[{"data":1,"prerenderedAt":29},["ShallowReactive",2],{"hreflang:/zoom/p2ch3z3-melpum-la-cite-engloutie-par-loubli":3,"zoom:p2ch3z3-melpum-la-cite-engloutie-par-loubli:fr":7},{"fr":4,"en":5,"es":6},"/zoom/p2ch3z3-melpum-la-cite-engloutie-par-loubli","/en/zoom/p2ch3z3-melpum-the-city-swallowed-by-oblivion","/es/zoom/p2ch3z3-melpum-la-ciudad-engullida-por-el-olvido",{"period":8,"chapter":19,"zoom":22},{"id":9,"title":10,"titleEn":11,"titleEs":12,"range":13,"rangeEn":14,"rangeEs":15,"covers":16},"p2","L’Antiquité","Antiquity","Antigüedad","≈ –600 à –51 av. J.-C.","≈ 600 BC → 51 BC","≈ 600 a. C. → 51 a. C.",[17],{"filename":18,"url":18},"Lionel Royer - Vercingetorix Throwing down His Weapons at the feet of Julius Caesar.jpg",{"id":20,"title":21},"p2ch3","L'âge d'or des Gaulois",{"id":23,"title":24,"chapterId":20,"html":25,"hasEn":26,"isFallback":27,"seoDescription":28},"p2ch3z3","Melpum, la cité engloutie par l'oubli","\u003Chr>\n\u003Cp>Le chapitre principal mentionne, en section II, une seconde vague d’invasions celtiques vers \u003Cstrong>-396\u003C/strong>, marquée par la prise de \u003Cstrong>Melpum\u003C/strong>. Ce nom, cité en une phrase dans le récit principal, désigne en réalité une cité qui fut en son temps l’une des plus riches du nord de l’Italie — et dont la destruction, rapportée par une curieuse coïncidence de calendrier, a longtemps intrigué les historiens antiques eux-mêmes.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>📜 Une coïncidence relevée par les Anciens\u003C/h2>\n\u003Cp>L’historien romain \u003Cstrong>Cornelius Népos\u003C/strong>, lui-même originaire de Gaule cisalpine et donc particulièrement bien informé des affaires de sa région d’origine, rapporte — selon le témoignage qu’en donne \u003Cstrong>Pline l’Ancien\u003C/strong> dans son \u003Cem>Histoire naturelle\u003C/em> — que Melpum fut détruite par une coalition de peuples gaulois, les \u003Cstrong>Insubres\u003C/strong>, les \u003Cstrong>Boïens\u003C/strong> et les \u003Cstrong>Sénons\u003C/strong>, le jour même où le dictateur romain \u003Cstrong>Camille\u003C/strong> s’emparait de la cité étrusque de \u003Cstrong>Véies\u003C/strong>, en \u003Cstrong>-396\u003C/strong>. Cette simultanéité, remarquée par les auteurs antiques eux-mêmes, illustre à quel point les deux mondes — étrusco-latin au sud, gaulois au nord — connaissaient alors des bouleversements parallèles sans qu’aucun lien de cause à effet ne les relie directement.\u003C/p>\n\u003Cp>La participation conjointe de trois peuples gaulois différents à cette prise de Melpum, si l’on suit Pline, suggère une opération d’envergure plutôt qu’un simple raid local — une coalition ponctuelle qui n’a toutefois rien d’une union politique durable, conformément à ce que ce chapitre observe par ailleurs (section V) sur l’absence d’unité gauloise au-delà de circonstances précises.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>🔍 Une cité dont on ignore encore l’emplacement exact\u003C/h2>\n\u003Cp>Malgré la richesse que lui prêtent les sources antiques, l’emplacement exact de Melpum n’a jamais été identifié avec certitude par l’archéologie moderne. Plusieurs hypothèses ont été avancées, situant la cité dans la plaine lombarde, parfois à proximité de Milan elle-même — certains auteurs antiques et modernes ayant même suggéré que Mediolanum aurait pu se développer sur ou près de son ancien site, sans qu’aucune fouille n’ait pu confirmer cette continuité. Cette incertitude persistante fait de Melpum un cas rare dans l’historiographie de la période : une cité dont l’existence et la destruction sont attestées par des sources écrites relativement fiables, mais dont la réalité matérielle échappe encore entièrement à l’archéologie.\u003C/p>\n\u003Cp>Cette absence de confirmation matérielle invite à une prudence particulière : rien n’interdit que la tradition littéraire ait amplifié l’importance réelle de Melpum, à la manière dont d’autres épisodes de cette période antique ont pu être remaniés ou embellis au fil des siècles.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>🧠 À retenir\u003C/h2>\n\u003Cul>\n\u003Cli>Selon Cornelius Népos, cité par Pline l’Ancien, Melpum est détruite par une coalition d’Insubres, de Boïens et de Sénons en -396, le jour même où Camille s’empare de Véies.\u003C/li>\n\u003Cli>Cette coïncidence, relevée par les auteurs antiques eux-mêmes, souligne des bouleversements parallèles entre le monde étrusco-latin et le monde gaulois, sans lien de cause à effet direct entre eux.\u003C/li>\n\u003Cli>L’emplacement exact de Melpum reste à ce jour non identifié par l’archéologie, malgré des hypothèses la situant à proximité de l’actuelle Milan.\u003C/li>\n\u003Cli>Cette absence de confirmation matérielle invite à la prudence sur l’ampleur réelle prêtée à cette cité par la tradition littéraire antique.\u003C/li>\n\u003C/ul>\n",true,false,"Le chapitre principal mentionne, en section II, une seconde vague d’invasions celtiques vers -396 , marquée par la prise de Melpum . Ce nom, cité en une phrase",1786625632134]