[{"data":1,"prerenderedAt":29},["ShallowReactive",2],{"hreflang:/zoom/p2ch7z1-commios-du-trone-des-atrebates-a-la-dynastie-britannique":3,"zoom:p2ch7z1-commios-du-trone-des-atrebates-a-la-dynastie-britannique:fr":7},{"fr":4,"en":5,"es":6},"/zoom/p2ch7z1-commios-du-trone-des-atrebates-a-la-dynastie-britannique","/en/zoom/p2ch7z1-commius-from-the-throne-of-the-atrebates-to-a-british-dynasty","/es/zoom/p2ch7z1-comio-del-trono-de-los-atrebates-a-la-dinastia-britanica",{"period":8,"chapter":19,"zoom":22},{"id":9,"title":10,"titleEn":11,"titleEs":12,"range":13,"rangeEn":14,"rangeEs":15,"covers":16},"p2","L’Antiquité","Antiquity","Antigüedad","≈ –600 à –51 av. J.-C.","≈ 600 BC → 51 BC","≈ 600 a. C. → 51 a. C.",[17],{"filename":18,"url":18},"Lionel Royer - Vercingetorix Throwing down His Weapons at the feet of Julius Caesar.jpg",{"id":20,"title":21},"p2ch7","La fin de la Gaule indépendante",{"id":23,"title":24,"chapterId":20,"html":25,"hasEn":26,"isFallback":27,"seoDescription":28},"p2ch7z1","Commios, du trône des Atrébates à la dynastie britannique","\u003Chr>\n\u003Cp>Le chapitre principal évoque, en section II, le refus de \u003Cstrong>Commios\u003C/strong> de se soumettre après la défaite des Bellovaques — le seul chef à ne pas déposer les armes. Ce nom n’est pas nouveau pour le lecteur de ce projet : Commios traverse déjà plusieurs chapitres précédents, d’abord comme roi client installé par César, puis comme l’un des artisans de la grande révolte de -52. Ce zoom retrace l’ensemble de son parcours, jusqu’à son épilogue le plus inattendu : la fondation d’un royaume en Bretagne insulaire.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>👑 Un roi fabriqué par Rome\u003C/h2>\n\u003Cp>En -57, au terme de la campagne de Belgique, César reconnaît Commios comme roi des \u003Cstrong>Atrébates\u003C/strong> — un choix alors présenté comme la récompense d’un allié fiable. La confiance est telle qu’avant sa première expédition en Bretagne insulaire, en -55, César envoie Commios en éclaireur pour convaincre les peuples bretons de ne pas résister à son débarquement. Rien, à ce stade, ne laisse présager la suite.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>⚔️ La rupture et l’assassinat manqué\u003C/h2>\n\u003Cp>Lors du grand soulèvement de -52, Commios rejoint la cause gauloise et participe à l’armée de secours envoyée à Alésia — un retournement complet par rapport à son rôle d’origine. Ce choix lui vaut d’être visé par une tentative d’assassinat commanditée par \u003Cstrong>Labienus\u003C/strong>, qui espérait ainsi éliminer discrètement un allié devenu gênant. Grièvement blessé mais sauvé par les siens, Commios en tire une leçon définitive : il jure de ne plus jamais se retrouver face à un Romain.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>🚢 L’exil et la naissance d’une nouvelle dynastie\u003C/h2>\n\u003Cp>En -51, après l’échec de la coalition bellovaque, Commios refuse toute soumission et poursuit seul une guérilla que le cavalier romain \u003Cstrong>Volusenus\u003C/strong> est chargé de réprimer. Vaincu, il choisit l’exil plutôt que la capture et traverse la Manche pour s’installer en Bretagne insulaire, où il devient roi des Atrébates locaux — un peuple homonyme de celui qu’il gouvernait en Gaule. Il y frappe sa propre monnaie depuis Calleva (l’actuelle Silchester) et fonde une dynastie que lui succèdent trois de ses fils, \u003Cstrong>Tincomaros\u003C/strong>, \u003Cstrong>Eppillos\u003C/strong> et \u003Cstrong>Verica\u003C/strong>. Cette lignée dirigera le sud de la Bretagne pendant près d’un siècle, jusqu’à ce que Rome, sous l’empereur Claude, conquière finalement l’île en 43 apr. J.-C. — bouclant, un siècle après Commios, la boucle qu’il avait tenté de fuir.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>🧠 À retenir\u003C/h2>\n\u003Cul>\n\u003Cli>César installe Commios comme roi des Atrébates en -57, avant de l’envoyer en éclaireur en Bretagne insulaire dès -55.\u003C/li>\n\u003Cli>Rallié à la révolte de -52, Commios échappe de justesse à une tentative d’assassinat commanditée par Labienus, qui le pousse à jurer de ne plus jamais affronter un Romain.\u003C/li>\n\u003Cli>Vaincu en -51 face à Volusenus, il choisit l’exil en Bretagne insulaire plutôt que la soumission.\u003C/li>\n\u003Cli>En Bretagne, Commios fonde une dynastie de rois atrébates (ses fils Tincomaros, Eppillos et Verica) qui perdurera jusqu’à la conquête romaine de l’île, en 43 apr. J.-C.\u003C/li>\n\u003C/ul>\n",true,false,"Le chapitre principal évoque, en section II, le refus de Commios de se soumettre après la défaite des Bellovaques — le seul chef à ne pas déposer les armes. Ce",1786625631533]