[{"data":1,"prerenderedAt":25},["ShallowReactive",2],{"zoom:p4ch10z6-735-739-provence-septimanie-et-la-guerre-du-rhone:fr":3},{"period":4,"chapter":15,"zoom":18},{"id":5,"title":6,"titleEn":7,"titleEs":8,"range":9,"rangeEn":9,"rangeEs":9,"cover":10},"p4","Le Haut Moyen Âge","Early Middle Ages","Alta Edad Media","476 → 987",{"fileName":11,"filePageUrl":12,"imageUrl":13,"sourceLabel":14},"François Louis Dejuinne 08265 baptême de CLovis.JPG","https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Fran%C3%A7ois%20Louis%20Dejuinne%2008265%20bapt%C3%AAme%20de%20CLovis.JPG","/assets/p4-haut-moyen-age-cover.png","Wikimedia Commons",{"id":16,"title":17},"p4ch10","Charles Martel : Gouverner sans couronne (714–741)",{"id":19,"title":20,"chapterId":16,"html":21,"hasEn":22,"isFallback":23,"seoDescription":24},"p4ch10z6","735–739 : Provence, Septimanie et la guerre du Rhône","\u003Cp>Après 732, la bataille de Tours/Poitiers ne “ferme” pas la frontière. Au sud, la présence omeyyade reste durable en \u003Cstrong>Septimanie\u003C/strong> autour de \u003Cstrong>Narbonne\u003C/strong>, et des opérations touchent la \u003Cstrong>Provence\u003C/strong> et la vallée du \u003Cstrong>Rhône\u003C/strong>.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>⚔️ Une zone instable : alliés locaux et places fortes\u003C/h2>\n\u003Cp>Dans le Midi, la guerre n’oppose pas seulement des “Francs” à des “Sarrasins” : elle implique aussi des \u003Cstrong>pouvoirs locaux\u003C/strong> qui négocient, pactisent ou résistent selon leurs intérêts. Les campagnes de Charles visent donc à :\u003C/p>\n\u003Cul>\n\u003Cli>refouler des forces installées ou en raid,\u003C/li>\n\u003Cli>reprendre des \u003Cstrong>points d’appui\u003C/strong> (villes, ponts, forteresses),\u003C/li>\n\u003Cli>casser les alliances qui menacent l’autorité franque.\u003C/li>\n\u003C/ul>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>🏰 736–737 : Avignon, Arles, Narbonne\u003C/h2>\n\u003Cp>Autour de \u003Cstrong>736–737\u003C/strong>, Charles mène des opérations importantes en Provence et en direction de Narbonne. Les chronologies exactes varient selon les sources, mais l’idée générale est constante : il s’agit de \u003Cstrong>reprendre le contrôle\u003C/strong> des couloirs rhodaniens et de limiter les bases d’opérations ennemies.\u003C/p>\n\u003Cp>La tradition retient aussi un combat près de la \u003Cstrong>Berre\u003C/strong> (737), dans le cadre des affrontements autour de Narbonne et des routes du littoral.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>🤝 Alliances et suite de l’histoire\u003C/h2>\n\u003Cp>Selon les contextes, Charles peut aussi chercher des appuis extérieurs, notamment du côté lombard. Malgré ces campagnes, \u003Cstrong>Narbonne\u003C/strong> demeure un enjeu : la ville ne sera prise qu’en \u003Cstrong>759\u003C/strong>, sous \u003Cstrong>Pépin le Bref\u003C/strong>. Cette continuité rappelle une chose : la construction du pouvoir pépinide se fait sur plusieurs générations.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>🧠 À retenir\u003C/h2>\n\u003Cul>\n\u003Cli>Après 732, la frontière du Sud reste active : Septimanie et Provence demeurent des zones de guerre.\u003C/li>\n\u003Cli>Charles mène des campagnes pour contrôler le Rhône et contenir Narbonne.\u003C/li>\n\u003Cli>La prise définitive de Narbonne appartient au temps de Pépin le Bref (759).\u003C/li>\n\u003C/ul>\n",true,false,"Après 732, la bataille de Tours/Poitiers ne “ferme” pas la frontière. Au sud, la présence omeyyade reste durable en Septimanie autour de Narbonne , et des",1778543085783]