[{"data":1,"prerenderedAt":25},["ShallowReactive",2],{"zoom:p4ch17z3-887-la-deposition-de-charles-le-gros:fr":3},{"period":4,"chapter":15,"zoom":18},{"id":5,"title":6,"titleEn":7,"titleEs":8,"range":9,"rangeEn":9,"rangeEs":9,"cover":10},"p4","Le Haut Moyen Âge","Early Middle Ages","Alta Edad Media","476 → 987",{"fileName":11,"filePageUrl":12,"imageUrl":13,"sourceLabel":14},"François Louis Dejuinne 08265 baptême de CLovis.JPG","https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Fran%C3%A7ois%20Louis%20Dejuinne%2008265%20bapt%C3%AAme%20de%20CLovis.JPG","/assets/p4-haut-moyen-age-cover.png","Wikimedia Commons",{"id":16,"title":17},"p4ch17","Charles le Gros : unité carolingienne et crise du pouvoir (884–888)",{"id":19,"title":20,"chapterId":16,"html":21,"hasEn":22,"isFallback":23,"seoDescription":24},"p4ch17z3","887 : la déposition de Charles le Gros","\u003Cp>En \u003Cstrong>887\u003C/strong>, l’autorité de Charles le Gros s’effondre. Dans le monde carolingien, le roi n’est pas seulement un héritier : il doit être capable d’assurer la défense, de rendre justice, et de tenir une coalition de grands.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>🏛️ Tribur (novembre 887) et Arnulf\u003C/h2>\n\u003Cp>En \u003Cstrong>novembre 887\u003C/strong>, Charles réunit une diète à \u003Cstrong>Tribur\u003C/strong>, près de \u003Cstrong>Mayence\u003C/strong>. Des nobles de Francie orientale, menés par \u003Cstrong>Arnulf de Carinthie\u003C/strong>, le déchoient de ses titres. Arnulf bénéficie d’une solide réputation militaire, et la rupture se fait au nom de l’efficacité et de la protection.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>🧩 Pourquoi un empereur peut tomber\u003C/h2>\n\u003Cp>Charles cumule des titres, mais son pouvoir est vulnérable :\u003C/p>\n\u003Cul>\n\u003Cli>un espace trop vaste à gouverner efficacement ;\u003C/li>\n\u003Cli>des élites locales qui attendent protection et arbitrage ;\u003C/li>\n\u003Cli>des menaces militaires constantes (Vikings, rivalités entre princes).\u003C/li>\n\u003C/ul>\n\u003Cp>Le sentiment que le roi “n’agit pas” ou “agit mal” peut briser l’obéissance.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>🏛️ Une rupture carolingienne\u003C/h2>\n\u003Cp>Sa déposition est un moment-clef : elle montre que l’unité carolingienne n’est pas garantie par la seule dynastie. Les grands peuvent retirer leur soutien, et la souveraineté devient plus conditionnelle.\u003C/p>\n\u003Cp>Il ne s’agit pas d’un “coup d’interrupteur” partout à la fois : en Francie occidentale, la succession bascule surtout après la mort de Charles en 888, et certains espaces (comme la Lotharingie) ne suivent pas immédiatement Arnulf.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>🧠 À retenir\u003C/h2>\n\u003Cul>\n\u003Cli>887 marque une crise de la royauté carolingienne tardive.\u003C/li>\n\u003Cli>Le pouvoir dépend d’une coalition : sans soutien des grands, le roi tombe.\u003C/li>\n\u003Cli>La Francie occidentale s’oriente vers des choix plus “nationaux” et locaux.\u003C/li>\n\u003C/ul>\n",true,false,"En 887 , l’autorité de Charles le Gros s’effondre. Dans le monde carolingien, le roi n’est pas seulement un héritier : il doit être capable d’assurer la",1778543088726]