[{"data":1,"prerenderedAt":25},["ShallowReactive",2],{"zoom:p4ch19z4-923-soissons-et-la-capture-de-charles:fr":3},{"period":4,"chapter":15,"zoom":18},{"id":5,"title":6,"titleEn":7,"titleEs":8,"range":9,"rangeEn":9,"rangeEs":9,"cover":10},"p4","Le Haut Moyen Âge","Early Middle Ages","Alta Edad Media","476 → 987",{"fileName":11,"filePageUrl":12,"imageUrl":13,"sourceLabel":14},"François Louis Dejuinne 08265 baptême de CLovis.JPG","https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Fran%C3%A7ois%20Louis%20Dejuinne%2008265%20bapt%C3%AAme%20de%20CLovis.JPG","/assets/p4-haut-moyen-age-cover.png","Wikimedia Commons",{"id":16,"title":17},"p4ch19","Charles le Simple : compromis normand, ambitions impériales et chute (898–929)",{"id":19,"title":20,"chapterId":16,"html":21,"hasEn":22,"isFallback":23,"seoDescription":24},"p4ch19z4","923 : Soissons et la capture de Charles","\u003Cp>Après la déposition de 922, la crise ne se résout pas par un vote : elle se règle aussi par les armes. En \u003Cstrong>923\u003C/strong>, la guerre civile atteint un point culminant autour de \u003Cstrong>Soissons\u003C/strong>.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>🛡️ Une bataille décisive\u003C/h2>\n\u003Cp>Charles traverse la \u003Cstrong>Meuse\u003C/strong>, marche sur \u003Cstrong>Attigny\u003C/strong>, puis se dirige vers \u003Cstrong>Soissons\u003C/strong>. Arrivé sur l’\u003Cstrong>Aisne\u003C/strong> le \u003Cstrong>14 juin 923\u003C/strong>, il livre bataille le lendemain.\u003C/p>\n\u003Cp>La bataille ne règle pas tout, mais elle renverse la situation politique :\u003C/p>\n\u003Cul>\n\u003Cli>\u003Cstrong>Robert Iᵉʳ\u003C/strong> est tué au cours d’une charge ;\u003C/li>\n\u003Cli>l’arrivée de renforts menés par \u003Cstrong>Herbert\u003C/strong> fait basculer l’affrontement ;\u003C/li>\n\u003Cli>les Robertiens acclament le duc \u003Cstrong>Raoul de Bourgogne\u003C/strong> comme nouveau roi et chef de guerre.\u003C/li>\n\u003C/ul>\n\u003Cp>Charles se replie, puis cherche des soutiens auprès de \u003Cstrong>Rollon\u003C/strong> et d’autres chefs vikings. Cette démarche choque une partie de l’aristocratie et accélère le ralliement à Raoul, couronné à \u003Cstrong>Saint‑Médard de Soissons\u003C/strong> le \u003Cstrong>13 juillet 923\u003C/strong>.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>⛓️ 17 juillet 923 : capture, captivité, mort (929)\u003C/h2>\n\u003Cp>Charles est ensuite attiré dans un guet‑apens et capturé le \u003Cstrong>17 juillet 923\u003C/strong> par \u003Cstrong>Herbert II de Vermandois\u003C/strong>, soucieux de se tailler une principauté entre Seine et Flandre. Séparé de ses compagnons, le roi est d’abord emprisonné à \u003Cstrong>Château‑Thierry\u003C/strong> pendant plusieurs années, puis transféré à \u003Cstrong>Péronne\u003C/strong>.\u003C/p>\n\u003Cp>Sa seconde épouse, \u003Cstrong>Edwige de Wessex\u003C/strong>, se réfugie en \u003Cstrong>Angleterre\u003C/strong> avec son fils, le futur \u003Cstrong>Louis IV\u003C/strong>. Herbert tente ensuite d’utiliser Charles comme instrument politique : sorties sous surveillance, négociations, démonstrations d’allégeance. Malgré ces manœuvres, Charles reste prisonnier du rapport de forces.\u003C/p>\n\u003Cp>Il meurt le \u003Cstrong>7 octobre 929\u003C/strong> à \u003Cstrong>Péronne\u003C/strong>, au terme d’une longue captivité.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>🧠 À retenir\u003C/h2>\n\u003Cul>\n\u003Cli>923 prolonge la crise ouverte en 922.\u003C/li>\n\u003Cli>La mort de Robert à Soissons ouvre la voie à Raoul de Bourgogne.\u003C/li>\n\u003Cli>La capture de Charles (17 juillet) verrouille l’issue politique.\u003C/li>\n\u003Cli>La royauté devient durablement dépendante des coalitions princières.\u003C/li>\n\u003C/ul>\n",true,false,"Après la déposition de 922, la crise ne se résout pas par un vote : elle se règle aussi par les armes. En 923 , la guerre civile atteint un point culminant",1778543089476]