[{"data":1,"prerenderedAt":25},["ShallowReactive",2],{"zoom:p4ch21z3-931-reims-laon-et-le-jeu-des-forteresses:fr":3},{"period":4,"chapter":15,"zoom":18},{"id":5,"title":6,"titleEn":7,"titleEs":8,"range":9,"rangeEn":9,"rangeEs":9,"cover":10},"p4","Le Haut Moyen Âge","Early Middle Ages","Alta Edad Media","476 → 987",{"fileName":11,"filePageUrl":12,"imageUrl":13,"sourceLabel":14},"François Louis Dejuinne 08265 baptême de CLovis.JPG","https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Fran%C3%A7ois%20Louis%20Dejuinne%2008265%20bapt%C3%AAme%20de%20CLovis.JPG","/assets/p4-haut-moyen-age-cover.png","Wikimedia Commons",{"id":16,"title":17},"p4ch21","Raoul de Bourgogne : roi des Francs entre princes et Normands (923–936)",{"id":19,"title":20,"chapterId":16,"html":21,"hasEn":22,"isFallback":23,"seoDescription":24},"p4ch21z3","931 : Reims, Laon et le jeu des forteresses","\u003Cp>Dans les années 930, la royauté se heurte au pouvoir des princes territoriaux. Le cas le plus spectaculaire est celui d’\u003Cstrong>Herbert II de Vermandois\u003C/strong>, capable de contrôler ou de menacer des lieux-clés de la monarchie.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>⛪ Reims : un enjeu d’archevêché et de légitimité\u003C/h2>\n\u003Cp>En \u003Cstrong>931\u003C/strong>, Raoul et son allié \u003Cstrong>Hugues le Grand\u003C/strong> pénètrent dans \u003Cstrong>Reims\u003C/strong> et en chassent l’archevêque \u003Cstrong>Hugues\u003C/strong>, fils d’Herbert. Derrière l’épisode, l’enjeu est clair : contrôler Reims, c’est peser sur la légitimité royale et sur les réseaux ecclésiastiques.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>🧩 Vitry, Laon, Soissons… négocier par les places fortes\u003C/h2>\n\u003Cp>Le conflit est aussi une affaire de forteresses. En \u003Cstrong>930\u003C/strong>, Herbert s’empare de \u003Cstrong>Vitry‑en‑Perthois\u003C/strong>, place tenue par \u003Cstrong>Boson\u003C/strong>, frère de Raoul. Le roi s’allie alors plus étroitement à Hugues le Grand pour faire face à ce rival.\u003C/p>\n\u003Cp>Après l’épisode de Reims (931), Herbert est contraint de rendre des places (selon les séquences, \u003Cstrong>Vitry\u003C/strong>, \u003Cstrong>Laon\u003C/strong>, \u003Cstrong>Château‑Thierry\u003C/strong>, \u003Cstrong>Soissons\u003C/strong>), puis revient à la charge, notamment grâce à l’aide du roi de Germanie \u003Cstrong>Henri l’Oiseleur\u003C/strong>, qui permet des ravages autour de Reims et de Laon. Le jeu politique prend la forme d’un cycle :\u003C/p>\n\u003Cul>\n\u003Cli>prise d’une forteresse ;\u003C/li>\n\u003Cli>trêve ou compromis ;\u003C/li>\n\u003Cli>reprise des hostilités.\u003C/li>\n\u003C/ul>\n\u003Cp>Au bout du compte, la “paix” ressemble à un marchandage : Herbert se soumet, récupère l’essentiel de ses domaines, tandis que le roi conserve des points décisifs comme \u003Cstrong>Reims\u003C/strong>, \u003Cstrong>Château‑Thierry\u003C/strong> et \u003Cstrong>Laon\u003C/strong>.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>🧠 À retenir\u003C/h2>\n\u003Cul>\n\u003Cli>La force politique se mesure en forteresses et en évêchés.\u003C/li>\n\u003Cli>La royauté dépend d’alliances, notamment avec Hugues le Grand.\u003C/li>\n\u003Cli>Herbert II illustre la naissance de principautés capables de défier le roi.\u003C/li>\n\u003C/ul>\n",true,false,"Dans les années 930, la royauté se heurte au pouvoir des princes territoriaux. Le cas le plus spectaculaire est celui d’ Herbert II de Vermandois , capable de",1778543090098]