[{"data":1,"prerenderedAt":25},["ShallowReactive",2],{"zoom:p4ch22z5-938-942-artaud-alliances-et-premiers-soutiens:fr":3},{"period":4,"chapter":15,"zoom":18},{"id":5,"title":6,"titleEn":7,"titleEs":8,"range":9,"rangeEn":9,"rangeEs":9,"cover":10},"p4","Le Haut Moyen Âge","Early Middle Ages","Alta Edad Media","476 → 987",{"fileName":11,"filePageUrl":12,"imageUrl":13,"sourceLabel":14},"François Louis Dejuinne 08265 baptême de CLovis.JPG","https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Fran%C3%A7ois%20Louis%20Dejuinne%2008265%20bapt%C3%AAme%20de%20CLovis.JPG","/assets/p4-haut-moyen-age-cover.png","Wikimedia Commons",{"id":16,"title":17},"p4ch22","Louis IV d’Outremer : retour carolingien et guerre des princes (936–954)",{"id":19,"title":20,"chapterId":16,"html":21,"hasEn":22,"isFallback":23,"seoDescription":24},"p4ch22z5","938–942 : Artaud, alliances et premiers soutiens","\u003Cp>Pour échapper à la tutelle robertienne, Louis IV n’a pas de “force publique” suffisante : il doit jouer des rivalités entre grands. À partir de la fin des années 930, la politique royale devient une politique d’alliances.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>⛪ Artaud et les appuis du nord\u003C/h2>\n\u003Cp>Louis s’appuie sur \u003Cstrong>Artaud\u003C/strong>, archevêque de Reims, et sur des princes hostiles à la suprématie de Hugues le Grand, comme \u003Cstrong>Hugues le Noir\u003C/strong>. Il cherche aussi des soutiens hors du noyau robertien, notamment en Aquitaine avec \u003Cstrong>Guillaume Tête d’Étoupe\u003C/strong>.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>🌊 Des alliés “d’Outre‑Manche”\u003C/h2>\n\u003Cp>Louis reçoit l’hommage de seigneurs qui, comme lui, ont connu l’Angleterre, par exemple \u003Cstrong>Alain Barbetorte\u003C/strong> (Bretagne). Il peut aussi compter sur des fidélités plus lointaines, comme celles venues de l’espace catalan.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>🧩 Le pape et le retour forcé des hommages (942)\u003C/h2>\n\u003Cp>Malgré ces appuis, le pouvoir du roi reste fragile et inégal : au sud, l’autorité royale est surtout symbolique. Quand les grands hésitent, l’appui du pape peut servir de levier pour rétablir des serments et des hommages, notamment au cours de \u003Cstrong>942\u003C/strong>.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>🧠 À retenir\u003C/h2>\n\u003Cul>\n\u003Cli>Louis cherche d’abord à s’émanciper par des alliances, pas par la force.\u003C/li>\n\u003Cli>Artaud de Reims est un pivot politique autant qu’ecclésiastique.\u003C/li>\n\u003Cli>942 marque un rappel des devoirs de fidélité, sous pression religieuse.\u003C/li>\n\u003C/ul>\n",true,false,"Pour échapper à la tutelle robertienne, Louis IV n’a pas de “force publique” suffisante : il doit jouer des rivalités entre grands. À partir de la fin des",1778543090737]