[{"data":1,"prerenderedAt":25},["ShallowReactive",2],{"zoom:p4ch22z6-940-941-reims-serments-et-crise-de-legitimite:fr":3},{"period":4,"chapter":15,"zoom":18},{"id":5,"title":6,"titleEn":7,"titleEs":8,"range":9,"rangeEn":9,"rangeEs":9,"cover":10},"p4","Le Haut Moyen Âge","Early Middle Ages","Alta Edad Media","476 → 987",{"fileName":11,"filePageUrl":12,"imageUrl":13,"sourceLabel":14},"François Louis Dejuinne 08265 baptême de CLovis.JPG","https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Fran%C3%A7ois%20Louis%20Dejuinne%2008265%20bapt%C3%AAme%20de%20CLovis.JPG","/assets/p4-haut-moyen-age-cover.png","Wikimedia Commons",{"id":16,"title":17},"p4ch22","Louis IV d’Outremer : retour carolingien et guerre des princes (936–954)",{"id":19,"title":20,"chapterId":16,"html":21,"hasEn":22,"isFallback":23,"seoDescription":24},"p4ch22z6","940–941 : Reims, serments et crise de légitimité","\u003Cp>Au tournant des années 940, la crise politique devient une crise de légitimité : si Reims bascule, c’est la royauté elle‑même qui paraît vaciller.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>🏰 940 : Reims arrachée au camp royal\u003C/h2>\n\u003Cp>En \u003Cstrong>940\u003C/strong>, des adversaires du roi entrent dans \u003Cstrong>Reims\u003C/strong>. \u003Cstrong>Artaud\u003C/strong> est expulsé, et l’archevêché passe à un candidat hostile. Le patrimoine de \u003Cstrong>Saint‑Remi\u003C/strong> est saisi : toucher à Reims, c’est toucher au cœur symbolique de la monarchie.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>✝️ Serments, saints et promesses\u003C/h2>\n\u003Cp>Les lettrés rémois insistent sur un point : la paix du royaume dépend des serments au roi. Quand ces serments sont rompus, l’ordre chrétien paraît menacé. Dans ce contexte, Louis cherche à renforcer sa légitimité par des gestes religieux, notamment en promettant des dons à Saint‑Remi pendant la crise.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>⚔️ 941 : défaite et repli sur Laon\u003C/h2>\n\u003Cp>En \u003Cstrong>941\u003C/strong>, l’armée royale subit un revers grave. Le roi est réduit à son dernier bastion : \u003Cstrong>Laon\u003C/strong>. À partir de là, un autre arbitre s’impose dans le jeu politique : \u003Cstrong>Otton Iᵉʳ\u003C/strong>, dont l’intervention pèse sur les coalitions occidentales.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>🧠 À retenir\u003C/h2>\n\u003Cul>\n\u003Cli>Reims est un pivot de légitimité : l’enjeu dépasse la ville.\u003C/li>\n\u003Cli>La fidélité au roi est pensée comme un ordre de serments.\u003C/li>\n\u003Cli>941 montre un roi vivant, sacré, mais politiquement “enfermé”.\u003C/li>\n\u003C/ul>\n",true,false,"Au tournant des années 940, la crise politique devient une crise de légitimité : si Reims bascule, c’est la royauté elle‑même qui paraît vaciller.",1778543090770]