[{"data":1,"prerenderedAt":26},["ShallowReactive",2],{"zoom:p5ch11z11-accroissement-du-domaine-champagne-chartres-barrois-lille-et-lyon-1284-1312:fr":3},{"period":4,"chapter":16,"zoom":19},{"id":5,"title":6,"titleEn":7,"titleEs":8,"coverArtworkId":9,"range":10,"rangeEn":10,"rangeEs":10,"cover":11},"p5","Le Moyen Âge classique","High Middle Ages","Plena Edad Media","hannibal-alpes","987 → 1453",{"fileName":12,"filePageUrl":13,"imageUrl":14,"sourceLabel":15},"Facade-notre-dame-paris-ciel-bleu.JPG","https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Facade-notre-dame-paris-ciel-bleu.JPG","/assets/p5-moyen-age-classique-cover.png","Wikimedia Commons",{"id":17,"title":18},"p5ch11","Philippe IV le Bel : État, fiscalité et choc avec la papauté (1285–1314)",{"id":20,"title":21,"chapterId":17,"html":22,"hasEn":23,"isFallback":24,"seoDescription":25},"p5ch11z11","Accroissement du domaine : Champagne, Chartres, Barrois, Lille et Lyon (1284–1312)","\u003Cp>Sous Philippe IV, l’autorité capétienne ne progresse pas seulement par la guerre : elle avance aussi par le \u003Cstrong>droit\u003C/strong>, les \u003Cstrong>achats\u003C/strong> et la \u003Cstrong>mise au pas féodale\u003C/strong>. L’extension du domaine royal renforce la capacité du roi à lever l’impôt, rendre justice et imposer ses décisions.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>💍 1284 : la Champagne et la Navarre par mariage\u003C/h2>\n\u003Cp>Par son mariage avec \u003Cstrong>Jeanne Ire de Navarre\u003C/strong>, Philippe reçoit un héritage stratégique. La Champagne est un espace de ressources et de réseaux, tandis que la Navarre élargit l’horizon dynastique et diplomatique de la monarchie.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>🧾 1286 : Chartres acheté\u003C/h2>\n\u003Cp>En \u003Cstrong>1286\u003C/strong>, le roi achète le comté de \u003Cstrong>Chartres\u003C/strong> à sa tante \u003Cstrong>Jeanne de Blois‑Châtillon\u003C/strong>. C’est une extension “par contrat” : elle illustre une monarchie capable de transformer l’argent et le droit en territoire.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>🏇 1301 : le Barrois mouvant\u003C/h2>\n\u003Cp>En \u003Cstrong>1301\u003C/strong>, le comte \u003Cstrong>Henri III de Bar\u003C/strong> est contraint de prêter hommage pour ses terres sur la rive gauche de la Meuse : le \u003Cstrong>Barrois mouvant\u003C/strong>. L’enjeu est clair : fixer une frontière féodale et affirmer que certaines terres relèvent du roi de France.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>⚔️ 1304–1305 : Lille, Douai, Béthune\u003C/h2>\n\u003Cp>Après les combats en Flandre et la reprise d’initiative en 1304, le traité d’\u003Cstrong>Athis‑sur‑Orge\u003C/strong> (1305) permet au roi de consolider des gains territoriaux et d’annexer des châtellenies autour de \u003Cstrong>Lille\u003C/strong>, \u003Cstrong>Douai\u003C/strong> et \u003Cstrong>Béthune\u003C/strong>. L’expansion se fait ici par la guerre, puis par le texte.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>🏛️ 1310–1312 : Lyon rattachée\u003C/h2>\n\u003Cp>Après la victoire au siège de \u003Cstrong>Lyon\u003C/strong> (1310), la ville est rattachée au royaume par le \u003Cstrong>traité de Vienne\u003C/strong> (10 avril 1312). C’est un moment clé : contrôler Lyon, c’est peser davantage sur les routes et les échanges entre royaume, Empire et Italie.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>🧠 À retenir\u003C/h2>\n\u003Cul>\n\u003Cli>Philippe IV agrandit le domaine par mariage, achat, hommage et traité.\u003C/li>\n\u003Cli>Le droit féodal devient un outil d’expansion territoriale.\u003C/li>\n\u003Cli>Cette croissance soutient l’État : justice, fiscalité, et prestige en Europe.\u003C/li>\n\u003C/ul>\n",true,false,"Sous Philippe IV, l’autorité capétienne ne progresse pas seulement par la guerre : elle avance aussi par le droit , les achats et la mise au pas féodale .",1778543103073]