[{"data":1,"prerenderedAt":26},["ShallowReactive",2],{"zoom:p5ch11z2-flandre-courtrai-1302-et-paix-dathis-sur-orge-1305:fr":3},{"period":4,"chapter":16,"zoom":19},{"id":5,"title":6,"titleEn":7,"titleEs":8,"coverArtworkId":9,"range":10,"rangeEn":10,"rangeEs":10,"cover":11},"p5","Le Moyen Âge classique","High Middle Ages","Plena Edad Media","hannibal-alpes","987 → 1453",{"fileName":12,"filePageUrl":13,"imageUrl":14,"sourceLabel":15},"Facade-notre-dame-paris-ciel-bleu.JPG","https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Facade-notre-dame-paris-ciel-bleu.JPG","/assets/p5-moyen-age-classique-cover.png","Wikimedia Commons",{"id":17,"title":18},"p5ch11","Philippe IV le Bel : État, fiscalité et choc avec la papauté (1285–1314)",{"id":20,"title":21,"chapterId":17,"html":22,"hasEn":23,"isFallback":24,"seoDescription":25},"p5ch11z2","Flandre : Courtrai (1302) et paix d’Athis‑sur‑Orge (1305)","\u003Cp>La Flandre est une des régions les plus riches et les plus urbanisées d’Occident. Cette puissance économique rend la domination capétienne difficile : la guerre devient autant sociale que militaire.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>🏙️ Une région riche, une obéissance disputée\u003C/h2>\n\u003Cp>Dans les villes, les milieux artisanaux et marchands pèsent lourd. Les tensions entre partisans du roi de France et partisans du comte se transforment en crise politique.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>🧷 1297–1300 : rupture féodale et occupation\u003C/h2>\n\u003Cp>Lorsque le comte de Flandre \u003Cstrong>Gui de Dampierre\u003C/strong> s’oppose au roi et se rapproche de l’Angleterre, Philippe IV réagit par une mobilisation massive. Les premières opérations sont rapides : des places tombent et une occupation s’installe, scellée par une trêve au tournant de 1300.\u003C/p>\n\u003Cp>Ce conflit s’inscrit dans un jeu plus large : la rivalité avec l’Angleterre pousse le roi à développer des moyens navals et un arsenal, avant de concentrer l’effort sur le front flamand.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>🛡️ 1302 : Courtrai, une défaite symbolique\u003C/h2>\n\u003Cp>Au printemps 1302, une insurrection urbaine éclate à Bruges. Des soldats français sont massacrés lors des \u003Cstrong>Matines de Bruges\u003C/strong> (18 mai 1302), épisode qui radicalise la guerre.\u003C/p>\n\u003Cp>La bataille de \u003Cstrong>Courtrai\u003C/strong> (11 juillet 1302) est ensuite un choc : l’armée royale subit une défaite retentissante. L’épisode marque les mémoires, car il montre qu’une société urbaine mobilisée peut briser une armée chevaleresque.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>⚓ 1304 : reprendre l’initiative\u003C/h2>\n\u003Cp>Après 1302, la monarchie cherche à rétablir le rapport de force. Des opérations terrestres et navales culminent en 1304, où le roi évite de peu la capture dans une bataille et attribue son salut à une protection divine. La victoire est chèrement obtenue, mais elle permet de reprendre l’initiative.\u003C/p>\n\u003Cp>La bataille de \u003Cstrong>Mons‑en‑Pévèle\u003C/strong> (18 août 1304) est un moment clé : le combat est dur et l’issue discutée, mais le roi parvient à transformer la situation en avantage politique et militaire.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>🕊️ 1305 : paix et coût politique\u003C/h2>\n\u003Cp>La paix d’\u003Cstrong>Athis‑sur‑Orge\u003C/strong> (1305) tente de stabiliser la situation : amendes, garanties et arrangements cherchent à transformer le rapport de force en cadre juridique. Dans ce cadre, le roi consolide des gains et rattache durablement des châtellenies autour de \u003Cstrong>Lille\u003C/strong>, \u003Cstrong>Douai\u003C/strong> et \u003Cstrong>Béthune\u003C/strong>. La monarchie obtient des résultats, mais au prix de ressources et d’une tension durable.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>🧠 À retenir\u003C/h2>\n\u003Cul>\n\u003Cli>La Flandre révèle les limites d’une domination “par la force” dans un monde urbain.\u003C/li>\n\u003Cli>Après 1302, le roi doit combiner guerre, fiscalité et droit pour reprendre la main.\u003C/li>\n\u003C/ul>\n",true,false,"La Flandre est une des régions les plus riches et les plus urbanisées d’Occident. Cette puissance économique rend la domination capétienne difficile : la",1778543103188]