[{"data":1,"prerenderedAt":26},["ShallowReactive",2],{"zoom:p5ch14z10-empire-et-croisades-ambitions-contrariees:fr":3},{"period":4,"chapter":16,"zoom":19},{"id":5,"title":6,"titleEn":7,"titleEs":8,"coverArtworkId":9,"range":10,"rangeEn":10,"rangeEs":10,"cover":11},"p5","Le Moyen Âge classique","High Middle Ages","Plena Edad Media","hannibal-alpes","987 → 1453",{"fileName":12,"filePageUrl":13,"imageUrl":14,"sourceLabel":15},"Facade-notre-dame-paris-ciel-bleu.JPG","https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Facade-notre-dame-paris-ciel-bleu.JPG","/assets/p5-moyen-age-classique-cover.png","Wikimedia Commons",{"id":17,"title":18},"p5ch14","Charles IV le Bel : dernier Capétien direct et bascule dynastique (1322–1328)",{"id":20,"title":21,"chapterId":17,"html":22,"hasEn":23,"isFallback":24,"seoDescription":25},"p5ch14z10","Empire et croisades : ambitions contrariées","\u003Cp>Sous Charles IV, la politique extérieure ne se limite pas à l’Angleterre. Le roi doit composer avec une papauté puissante à Avignon, un Saint‑Empire en crise de légitimité, et des projets de croisade qui servent autant d’horizon idéologique que d’outil politique.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>⚔️ Le Saint‑Empire : Louis de Bavière, Jean XXII et une option française\u003C/h2>\n\u003Cp>À l’avènement de Charles IV, deux princes revendiquent l’Empire : \u003Cstrong>Louis de Bavière\u003C/strong> et \u003Cstrong>Frédéric le Bel\u003C/strong>. En \u003Cstrong>1322\u003C/strong>, Louis bat et capture son rival à la bataille de \u003Cstrong>Mühldorf\u003C/strong>, mais Jean XXII refuse de le reconnaître et l’excommunie en \u003Cstrong>1324\u003C/strong>.\u003C/p>\n\u003Cp>Dans ce contexte, certains songent à un champion alternatif. Le mariage de Charles IV avec \u003Cstrong>Marie de Luxembourg\u003C/strong> (fille de l’empereur Henri VII) renforce l’idée d’une option française, mais la mort prématurée de Marie en \u003Cstrong>1324\u003C/strong> met fin à ces ambitions.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>✝️ Croisade : négocier, financer, douter\u003C/h2>\n\u003Cp>L’idée de croisade revient dans les années 1320. En \u003Cstrong>1323\u003C/strong>, Charles charge \u003Cstrong>Charles de Valois\u003C/strong> de négocier avec Jean XXII une expédition et un subside. Les discussions échouent : le pape soupçonne le roi d’utiliser l’argent à d’autres fins.\u003C/p>\n\u003Cp>En \u003Cstrong>1326\u003C/strong>, Charles prend officiellement la croix et envisage une expédition contre l’Empire byzantin, confiant une flotte au vicomte de \u003Cstrong>Narbonne\u003C/strong>. En \u003Cstrong>1327\u003C/strong>, des envoyés d’\u003Cstrong>Andronic II Paléologue\u003C/strong> viennent à Paris discuter de paix et d’union de la chrétienté, mais les changements à Constantinople et la mort du roi interrompent ces projets.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>🧠 À retenir\u003C/h2>\n\u003Cul>\n\u003Cli>L’Empire et la papauté créent un jeu de légitimités où la France peut peser.\u003C/li>\n\u003Cli>Les projets de croisade servent aussi de levier diplomatique et financier.\u003C/li>\n\u003Cli>Sous Charles IV, plusieurs ambitions restent inachevées.\u003C/li>\n\u003C/ul>\n",true,false,"Sous Charles IV, la politique extérieure ne se limite pas à l’Angleterre. Le roi doit composer avec une papauté puissante à Avignon, un Saint‑Empire en crise",1778543105790]