[{"data":1,"prerenderedAt":26},["ShallowReactive",2],{"zoom:p5ch14z3-1325-1327-isabelle-hommages-et-traite-de-paris:fr":3},{"period":4,"chapter":16,"zoom":19},{"id":5,"title":6,"titleEn":7,"titleEs":8,"coverArtworkId":9,"range":10,"rangeEn":10,"rangeEs":10,"cover":11},"p5","Le Moyen Âge classique","High Middle Ages","Plena Edad Media","hannibal-alpes","987 → 1453",{"fileName":12,"filePageUrl":13,"imageUrl":14,"sourceLabel":15},"Facade-notre-dame-paris-ciel-bleu.JPG","https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Facade-notre-dame-paris-ciel-bleu.JPG","/assets/p5-moyen-age-classique-cover.png","Wikimedia Commons",{"id":17,"title":18},"p5ch14","Charles IV le Bel : dernier Capétien direct et bascule dynastique (1322–1328)",{"id":20,"title":21,"chapterId":17,"html":22,"hasEn":23,"isFallback":24,"seoDescription":25},"p5ch14z3","1325–1327 : Isabelle, hommages et traité de Paris","\u003Cp>Après la campagne de 1324, la monarchie cherche une solution politique : éviter l’escalade tout en consolidant l’autorité du roi de France sur les terres tenues en fief par l’Angleterre.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>🏛️ Hommage et négociation\u003C/h2>\n\u003Cp>Édouard II envoie en \u003Cstrong>1325\u003C/strong> son épouse \u003Cstrong>Isabelle de France\u003C/strong> (sœur de Charles IV) pour négocier. Avec l’appui de la papauté, un accord est trouvé en \u003Cstrong>mai 1325\u003C/strong> : la Guyenne doit être restituée, mais l’autorité française est renforcée (désignation des officiers du duché, exigence d’un hommage).\u003C/p>\n\u003Cp>Édouard II refuse de se déplacer et envoie son fils, le prince \u003Cstrong>Édouard\u003C/strong>, qu’il titre duc d’Aquitaine. Sous l’égide d’Isabelle, le prince rend hommage à Charles IV. Le roi de France profite de la situation pour imposer des conditions plus dures : la Guyenne est rendue, mais amputée de l’\u003Cstrong>Agenais\u003C/strong>. Édouard II désavoue son fils et dénonce le traité modifié ; Charles réplique par une nouvelle confiscation.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>🧠 Vers une crise plus large\u003C/h2>\n\u003Cp>La crise déborde vite sur la politique anglaise. Isabelle affiche sa relation avec \u003Cstrong>Roger Mortimer\u003C/strong> ; leur retour en Angleterre mène à la chute d’Édouard II. Le \u003Cstrong>25 janvier 1327\u003C/strong>, le prince Édouard devient \u003Cstrong>Édouard III\u003C/strong>.\u003C/p>\n\u003Cp>Reste la question de la Guyenne. Isabelle signe le \u003Cstrong>31 mars 1327\u003C/strong> un traité de Paris très défavorable à l’Angleterre : le duché est recouvré (moins l’Agenais) au prix d’une forte indemnité. La mort de Charles IV en 1328 compliquera l’application complète de cet accord.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>🧠 À retenir\u003C/h2>\n\u003Cul>\n\u003Cli>Les accords sont des compromis, pas une paix durable.\u003C/li>\n\u003Cli>1325–1327 : négocier la Guyenne, c’est aussi contrôler l’hommage et les officiers.\u003C/li>\n\u003Cli>La crise accélère l’hostilité franco‑anglaise et prépare la suite du XIVe siècle.\u003C/li>\n\u003C/ul>\n",true,false,"Après la campagne de 1324, la monarchie cherche une solution politique : éviter l’escalade tout en consolidant l’autorité du roi de France sur les terres",1778543105880]