[{"data":1,"prerenderedAt":26},["ShallowReactive",2],{"zoom:p5ch15z12-vers-la-guerre-causes-sociales-et-question-ecossaise-1332-1337:fr":3},{"period":4,"chapter":16,"zoom":19},{"id":5,"title":6,"titleEn":7,"titleEs":8,"coverArtworkId":9,"range":10,"rangeEn":10,"rangeEs":10,"cover":11},"p5","Le Moyen Âge classique","High Middle Ages","Plena Edad Media","hannibal-alpes","987 → 1453",{"fileName":12,"filePageUrl":13,"imageUrl":14,"sourceLabel":15},"Facade-notre-dame-paris-ciel-bleu.JPG","https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Facade-notre-dame-paris-ciel-bleu.JPG","/assets/p5-moyen-age-classique-cover.png","Wikimedia Commons",{"id":17,"title":18},"p5ch15","Philippe VI de Valois : une dynastie nouvelle, une guerre qui s’ouvre (1328–1350)",{"id":20,"title":21,"chapterId":17,"html":22,"hasEn":23,"isFallback":24,"seoDescription":25},"p5ch15z12","Vers la guerre : causes sociales et question écossaise (1332–1337)","\u003Cp>Au milieu des années 1330, la guerre devient probable. Elle n’est pas seulement une “querelle de rois” : elle est portée par des contraintes économiques, des tensions sociales et un jeu d’alliances, où l’\u003Cstrong>Écosse\u003C/strong> devient un front décisif.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>🌾 Pression démographique, crises et tensions sociales\u003C/h2>\n\u003Cp>Depuis la fin du XIIIe siècle, la croissance de la population et les partages successoraux réduisent la taille des exploitations. Les mauvaises récoltes et les famines (1314–1316) fragilisent des régions entières. Les villes industrielles et marchandes (notamment en Flandre) vivent de circuits d’approvisionnement et d’exportation qui rendent la crise plus violente.\u003C/p>\n\u003Cp>Dans ce contexte, la noblesse cherche des revenus : rançons, butin, et impôts levés au nom de la guerre. Pour Philippe VI, une guerre peut aussi justifier des prélèvements exceptionnels quand les finances sont sous tension.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>🏴 L’Écosse : l’Auld Alliance comme levier\u003C/h2>\n\u003Cp>La France et l’Écosse sont liées par l’\u003Cstrong>Auld Alliance\u003C/strong> (1295). En \u003Cstrong>1332\u003C/strong>, Édouard Balliol débarque en Écosse et relance la guerre ; les victoires anglaises (Dupplin Moor, puis Halidon Hill) montrent l’efficacité d’une tactique combinant hommes d’armes à pied et archers.\u003C/p>\n\u003Cp>Édouard III révoque le traité de Northampton et s’implique directement : la France comprend alors que Guyenne et Écosse deviennent des dossiers liés. Philippe VI accueille \u003Cstrong>David II\u003C/strong> en \u003Cstrong>1334\u003C/strong> et l’installe à \u003Cstrong>Château‑Gaillard\u003C/strong> : le but est moins de gagner l’Écosse que de menacer l’Angleterre.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>🌊 1336–1337 : la Manche comme centre de gravité\u003C/h2>\n\u003Cp>La course maritime s’intensifie. Philippe VI envisage une grande expédition, mais ses marges financières sont limitées et il doit compter sur des flottes louées. En parallèle, la médiation pontificale tente de contenir l’escalade.\u003C/p>\n\u003Cp>Au printemps \u003Cstrong>1337\u003C/strong>, la guerre franco‑anglaise paraît inévitable : l’affrontement va bientôt se déclarer ouvertement.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>🧠 À retenir\u003C/h2>\n\u003Cul>\n\u003Cli>La guerre est alimentée par des contraintes économiques et sociales, pas seulement dynastiques.\u003C/li>\n\u003Cli>L’Écosse est un front stratégique : elle fixe des forces anglaises et lie les dossiers.\u003C/li>\n\u003Cli>1336–1337 : la Manche devient le théâtre central de la montée aux armements.\u003C/li>\n\u003C/ul>\n",true,false,"Au milieu des années 1330, la guerre devient probable. Elle n’est pas seulement une “querelle de rois” : elle est portée par des contraintes économiques, des",1778543108009]