[{"data":1,"prerenderedAt":26},["ShallowReactive",2],{"zoom:p5ch15z3-1337-rupture-diplomatique-et-debut-de-la-guerre:fr":3},{"period":4,"chapter":16,"zoom":19},{"id":5,"title":6,"titleEn":7,"titleEs":8,"coverArtworkId":9,"range":10,"rangeEn":10,"rangeEs":10,"cover":11},"p5","Le Moyen Âge classique","High Middle Ages","Plena Edad Media","hannibal-alpes","987 → 1453",{"fileName":12,"filePageUrl":13,"imageUrl":14,"sourceLabel":15},"Facade-notre-dame-paris-ciel-bleu.JPG","https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Facade-notre-dame-paris-ciel-bleu.JPG","/assets/p5-moyen-age-classique-cover.png","Wikimedia Commons",{"id":17,"title":18},"p5ch15","Philippe VI de Valois : une dynastie nouvelle, une guerre qui s’ouvre (1328–1350)",{"id":20,"title":21,"chapterId":17,"html":22,"hasEn":23,"isFallback":24,"seoDescription":25},"p5ch15z3","1337 : rupture diplomatique et début de la guerre","\u003Cp>En \u003Cstrong>1337\u003C/strong>, la rivalité franco‑anglaise franchit un seuil : ce qui était une tension féodale et diplomatique devient une guerre ouverte. Les griefs s’accumulent autour de la Guyenne, des alliances et de la légitimité.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>🏰 Souveraineté contre vassalité\u003C/h2>\n\u003Cp>Pour la monarchie française, l’Angleterre est un vassal en France. Pour l’Angleterre, l’hommage est une contrainte humiliante entre souverains. La rupture de 1337 marque l’échec de cette coexistence.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>⚖️ 24 mai 1337 : saisie de la Guyenne\u003C/h2>\n\u003Cp>Le \u003Cstrong>24 mai 1337\u003C/strong>, Édouard III, ayant refusé de déférer à une citation, est condamné à la \u003Cstrong>saisie de son duché\u003C/strong>. Le pape \u003Cstrong>Benoît XII\u003C/strong> obtient un sursis : Philippe VI promet de ne pas occuper le duché immédiatement, ce qui laisse encore un bref espace à la médiation.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>📜 Toussaint 1337 : le défi de Lincoln\u003C/h2>\n\u003Cp>À la \u003Cstrong>Toussaint 1337\u003C/strong>, l’évêque de Lincoln, \u003Cstrong>Henry Burghersh\u003C/strong>, arrive porteur d’un message adressé à « \u003Cstrong>Philippe de Valois, qui se dit roi de France\u003C/strong> ». C’est une rupture explicite de l’hommage et une déclaration de guerre : la polémique dynastique est assumée et transformée en défi politique.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>🌍 Une guerre de coalitions et d’économie\u003C/h2>\n\u003Cp>La guerre de Cent Ans n’est pas seulement franco‑anglaise : elle mobilise des alliés, des villes marchandes, des principautés et des intérêts économiques. En amont même de la déclaration, Édouard III prépare le terrain par une politique commerciale et financière (laine, draps, privilèges) qui cherche à faire basculer les villes du Nord et des princes de l’Empire.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>🧠 À retenir\u003C/h2>\n\u003Cul>\n\u003Cli>24 mai 1337 : saisie de la Guyenne, signal de rupture.\u003C/li>\n\u003Cli>Toussaint 1337 : défi de Burghersh, déclaration assumée.\u003C/li>\n\u003Cli>La guerre combine diplomatie, économie, sièges et batailles.\u003C/li>\n\u003C/ul>\n",true,false,"En 1337 , la rivalité franco‑anglaise franchit un seuil : ce qui était une tension féodale et diplomatique devient une guerre ouverte. Les griefs s’accumulent",1778543108308]