[{"data":1,"prerenderedAt":26},["ShallowReactive",2],{"zoom:p5ch15z8-navarre-champagne-brie-negocier-la-succession-1328-1336:fr":3},{"period":4,"chapter":16,"zoom":19},{"id":5,"title":6,"titleEn":7,"titleEs":8,"coverArtworkId":9,"range":10,"rangeEn":10,"rangeEs":10,"cover":11},"p5","Le Moyen Âge classique","High Middle Ages","Plena Edad Media","hannibal-alpes","987 → 1453",{"fileName":12,"filePageUrl":13,"imageUrl":14,"sourceLabel":15},"Facade-notre-dame-paris-ciel-bleu.JPG","https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Facade-notre-dame-paris-ciel-bleu.JPG","/assets/p5-moyen-age-classique-cover.png","Wikimedia Commons",{"id":17,"title":18},"p5ch15","Philippe VI de Valois : une dynastie nouvelle, une guerre qui s’ouvre (1328–1350)",{"id":20,"title":21,"chapterId":17,"html":22,"hasEn":23,"isFallback":24,"seoDescription":25},"p5ch15z8","Navarre, Champagne, Brie : négocier la succession (1328–1336)","\u003Cp>La crise de 1328 ne concerne pas seulement la France : elle concerne aussi la \u003Cstrong>Navarre\u003C/strong> et des principautés liées à la couronne par héritage. Philippe VI doit sécuriser Paris et la cohésion du royaume sans créer, à côté du roi d’Angleterre, un autre “roi étranger” trop puissant en France.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>🏔️ Navarre : une logique dynastique différente\u003C/h2>\n\u003Cp>La Navarre ne suit pas la même pratique successorale que la France : la transmission “par les femmes” y est admise. \u003Cstrong>Jeanne II de Navarre\u003C/strong> (fille de Louis X) est l’héritière légitime, et les barons navarrais réclament un souverain présent, non une annexe gouvernée à distance depuis Paris.\u003C/p>\n\u003Cp>En \u003Cstrong>avril 1328\u003C/strong>, un grand conseil réuni à \u003Cstrong>Saint‑Germain‑en‑Laye\u003C/strong> laisse la \u003Cstrong>Navarre\u003C/strong> à Jeanne II (et à son mari \u003Cstrong>Philippe d’Évreux\u003C/strong>), mais refuse de céder \u003Cstrong>Champagne\u003C/strong> et \u003Cstrong>Brie\u003C/strong>.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>🧭 Champagne et Brie : protéger Paris\u003C/h2>\n\u003Cp>Céder Champagne et Brie ferait des Évreux‑Navarre des princes trop puissants, capables de prendre Paris en tenaille entre leurs terres normandes et champenoises. Philippe VI choisit donc une solution d’équilibre : conserver ces terres proches du cœur royal et prévoir une \u003Cstrong>compensation\u003C/strong>.\u003C/p>\n\u003Cp>L’échange est fixé en \u003Cstrong>1336\u003C/strong> : les Évreux reçoivent notamment le \u003Cstrong>comté de Mortain\u003C/strong> et, pour un temps, le \u003Cstrong>comté d’Angoulême\u003C/strong>.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>🧠 À retenir\u003C/h2>\n\u003Cul>\n\u003Cli>1328 : la Navarre revient à Jeanne II, mais Champagne et Brie restent au roi de France.\u003C/li>\n\u003Cli>Philippe VI évite de créer un rival territorial trop puissant aux portes de Paris.\u003C/li>\n\u003Cli>Le compromis de 1336 structure durablement les équilibres politiques.\u003C/li>\n\u003C/ul>\n",true,false,"La crise de 1328 ne concerne pas seulement la France : elle concerne aussi la Navarre et des principautés liées à la couronne par héritage. Philippe VI doit",1778543108540]