[{"data":1,"prerenderedAt":26},["ShallowReactive",2],{"zoom:p5ch16z13-1350-1351-angouleme-saintonge-et-montee-du-conflit-navarrais:fr":3},{"period":4,"chapter":16,"zoom":19},{"id":5,"title":6,"titleEn":7,"titleEs":8,"coverArtworkId":9,"range":10,"rangeEn":10,"rangeEs":10,"cover":11},"p5","Le Moyen Âge classique","High Middle Ages","Plena Edad Media","hannibal-alpes","987 → 1453",{"fileName":12,"filePageUrl":13,"imageUrl":14,"sourceLabel":15},"Facade-notre-dame-paris-ciel-bleu.JPG","https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Facade-notre-dame-paris-ciel-bleu.JPG","/assets/p5-moyen-age-classique-cover.png","Wikimedia Commons",{"id":17,"title":18},"p5ch16","Jean II le Bon : captivité, crise intérieure et traité de Brétigny (1350–1364)",{"id":20,"title":21,"chapterId":17,"html":22,"hasEn":23,"isFallback":24,"seoDescription":25},"p5ch16z13","1350–1351 : Angoulême, Saintonge et montée du conflit navarrais","\u003Cp>Le conflit entre Jean II et Charles II de Navarre ne naît pas seulement d’une querelle de prestige : il s’enracine dans des \u003Cstrong>fiefs\u003C/strong>, des \u003Cstrong>réseaux\u003C/strong> et des décisions de gouvernement. L’affaire d’\u003Cstrong>Angoulême\u003C/strong> cristallise ces tensions dès les premiers mois du règne.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>🏰 Décembre 1350 : le comté d’Angoulême, un fief explosif\u003C/h2>\n\u003Cp>Charles II de Navarre estime avoir des droits sur le \u003Cstrong>comté d’Angoulême\u003C/strong>, au nom d’accords antérieurs et de compensations promises (châtellenies et arrangements territoriaux) qu’il juge non respectés. Or Jean II attribue le comté à son favori, \u003Cstrong>Charles de la Cerda\u003C/strong>, en \u003Cstrong>décembre 1350\u003C/strong>.\u003C/p>\n\u003Cp>Ce choix est un affront politique : il renforce un homme du parti royal et prive le Navarrais d’un point d’appui stratégique, tout en l’écartant symboliquement du partage des honneurs.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>🛡️ 1351 : reprise des opérations et campagne en Saintonge\u003C/h2>\n\u003Cp>Avec la mort de Philippe VI, la trêve de fait s’effrite et les tensions repartent. \u003Cstrong>Charles de la Cerda\u003C/strong>, nommé connétable, mène une campagne active en \u003Cstrong>Poitou\u003C/strong> et \u003Cstrong>Saintonge\u003C/strong>. Il prend \u003Cstrong>Saint‑Jean‑d’Angély\u003C/strong> le \u003Cstrong>11 août 1351\u003C/strong>, illustrant la volonté du pouvoir royal de reprendre l’initiative.\u003C/p>\n\u003Cp>La campagne a aussi une dimension intérieure : elle consolide la position de la Cerda, ce qui accentue mécaniquement le ressentiment navarrais.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>🧠 À retenir\u003C/h2>\n\u003Cul>\n\u003Cli>Angoulême devient un symbole : qui reçoit un fief reçoit aussi de l’influence.\u003C/li>\n\u003Cli>La réussite militaire de la Cerda renforce le parti royal et durcit le conflit avec la Navarre.\u003C/li>\n\u003C/ul>\n",true,false,"Le conflit entre Jean II et Charles II de Navarre ne naît pas seulement d’une querelle de prestige : il s’enracine dans des fiefs , des réseaux et des",1778543109093]