[{"data":1,"prerenderedAt":26},["ShallowReactive",2],{"zoom:p5ch16z14-1352-1353-tentative-dapaisement-mais-rivalites-persistantes:fr":3},{"period":4,"chapter":16,"zoom":19},{"id":5,"title":6,"titleEn":7,"titleEs":8,"coverArtworkId":9,"range":10,"rangeEn":10,"rangeEs":10,"cover":11},"p5","Le Moyen Âge classique","High Middle Ages","Plena Edad Media","hannibal-alpes","987 → 1453",{"fileName":12,"filePageUrl":13,"imageUrl":14,"sourceLabel":15},"Facade-notre-dame-paris-ciel-bleu.JPG","https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Facade-notre-dame-paris-ciel-bleu.JPG","/assets/p5-moyen-age-classique-cover.png","Wikimedia Commons",{"id":17,"title":18},"p5ch16","Jean II le Bon : captivité, crise intérieure et traité de Brétigny (1350–1364)",{"id":20,"title":21,"chapterId":17,"html":22,"hasEn":23,"isFallback":24,"seoDescription":25},"p5ch16z14","1352–1353 : tentative d’apaisement, mais rivalités persistantes","\u003Cp>Jean II tente par moments d’absorber Charles II de Navarre dans l’ordre politique du royaume. L’idée est simple : donner des charges, des honneurs et des liens familiaux pour neutraliser un rival. Mais le compromis reste fragile, car il ne règle ni les contentieux territoriaux ni la question du conseil royal.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>🏛️ Charges et mariage : intégrer le Navarrais\u003C/h2>\n\u003Cp>Jean II nomme Charles de Navarre lieutenant en \u003Cstrong>Languedoc\u003C/strong> et cherche à le concilier. En \u003Cstrong>1352\u003C/strong>, il lui donne sa fille \u003Cstrong>Jeanne\u003C/strong> en mariage, avec une dot massive (promise à hauteur de \u003Cstrong>100 000 écus\u003C/strong>). Le geste vise à faire du Navarrais un gendre du roi plutôt qu’un prétendant.\u003C/p>\n\u003Cp>Mais l’argent arrive mal : rassembler une telle somme implique des choix fiscaux et monétaires, et les retards nourrissent la défiance.\u003C/p>\n\u003Cp>Mais l’intégration est incomplète : Charles et ses partisans restent à l’écart du conseil, tandis que le favori \u003Cstrong>Charles de la Cerda\u003C/strong> gagne en influence et travaille à affaiblir les réseaux navarrais.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>🔥 1353 : la tension monte\u003C/h2>\n\u003Cp>La rivalité personnelle devient politique. À la fin de \u003Cstrong>1353\u003C/strong>, une altercation oppose \u003Cstrong>Philippe de Navarre\u003C/strong> (frère du roi de Navarre) et Charles de la Cerda à la cour. L’épisode montre que l’affrontement n’est plus seulement diplomatique : il fracture la noblesse et rend la violence plausible.\u003C/p>\n\u003Cp>Dans cette guerre de factions, les rumeurs deviennent des armes : on tente de délégitimer l’adversaire par le scandale et l’insinuation, comme on le fait déjà dans d’autres crises du siècle.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>🧠 À retenir\u003C/h2>\n\u003Cul>\n\u003Cli>Jean II tente d’intégrer Charles II par charges et mariage.\u003C/li>\n\u003Cli>Sans accès réel au conseil et sans règlement des fiefs, l’apaisement échoue.\u003C/li>\n\u003C/ul>\n",true,false,"Jean II tente par moments d’absorber Charles II de Navarre dans l’ordre politique du royaume. L’idée est simple : donner des charges, des honneurs et des liens",1778543109127]