[{"data":1,"prerenderedAt":26},["ShallowReactive",2],{"zoom:p5ch18z11-1387-1388-affaire-de-bretagne-gueldre-et-regne-personnel:fr":3},{"period":4,"chapter":16,"zoom":19},{"id":5,"title":6,"titleEn":7,"titleEs":8,"coverArtworkId":9,"range":10,"rangeEn":10,"rangeEs":10,"cover":11},"p5","Le Moyen Âge classique","High Middle Ages","Plena Edad Media","hannibal-alpes","987 → 1453",{"fileName":12,"filePageUrl":13,"imageUrl":14,"sourceLabel":15},"Facade-notre-dame-paris-ciel-bleu.JPG","https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Facade-notre-dame-paris-ciel-bleu.JPG","/assets/p5-moyen-age-classique-cover.png","Wikimedia Commons",{"id":17,"title":18},"p5ch18","Charles VI : minorité, folie et guerre civile (1380–1422)",{"id":20,"title":21,"chapterId":17,"html":22,"hasEn":23,"isFallback":24,"seoDescription":25},"p5ch18z11","1387–1388 : affaire de Bretagne, Gueldre et “règne personnel”","\u003Cp>Après les révoltes et la restauration de l’autorité, la fin des années 1380 met le gouvernement au défi sur deux plans : tenir les périphéries (Bretagne) et affirmer une politique au nord‑est (Pays‑Bas/Empire). Ces épisodes préparent la reprise en main de 1388.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>⚓ 1387 : l’affaire de Bretagne et Olivier de Clisson\u003C/h2>\n\u003Cp>Le connétable \u003Cstrong>Olivier de Clisson\u003C/strong> est un serviteur de l’État autant qu’un grand seigneur breton. Sa puissance et sa fidélité au roi inquiètent le duc de Bretagne, qui y voit une ingérence. En \u003Cstrong>1387\u003C/strong>, Clisson est arrêté à \u003Cstrong>Vannes\u003C/strong> et contraint à une libération coûteuse. L’affaire révèle des tensions :\u003C/p>\n\u003Cul>\n\u003Cli>entre service de l’État et intérêts princiers ;\u003C/li>\n\u003Cli>entre gouvernement central et autonomies du duché ;\u003C/li>\n\u003Cli>entre paix intérieure et rivalités de cour.\u003C/li>\n\u003C/ul>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>🏞️ 1388 : expédition contre le duc de Gueldre\u003C/h2>\n\u003Cp>À l’est, le duc de \u003Cstrong>Gueldre\u003C/strong> s’oppose aux ambitions bourguignonnes et cherche des appuis anglais. Une expédition est décidée : fin août \u003Cstrong>1388\u003C/strong>, l’ost royal se met en marche. La campagne est freinée par la géographie et la saison, et se conclut par une soumission négociée (octobre 1388) : l’objectif est surtout politique, montrer que le roi peut mener une grande opération.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>👑 Toussaint 1388 : le signal du règne personnel\u003C/h2>\n\u003Cp>Au retour, la scène est hautement symbolique : Charles VI tient une grande assemblée à \u003Cstrong>Reims\u003C/strong>, ville de son sacre. Il approche l’âge où il peut gouverner sans tutelle. Quelques semaines plus tard, il écarte une partie des influences princières et rappelle des conseillers issus de l’administration de Charles V.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>🧠 À retenir\u003C/h2>\n\u003Cul>\n\u003Cli>Bretagne et Gueldre montrent que l’État doit arbitrer entre princes, périphéries et diplomatie.\u003C/li>\n\u003Cli>1388 marque un basculement : la monarchie tente de reprendre un gouvernement d’État, moins princier.\u003C/li>\n\u003C/ul>\n",true,false,"Après les révoltes et la restauration de l’autorité, la fin des années 1380 met le gouvernement au défi sur deux plans : tenir les périphéries (Bretagne) et",1778543107309]