[{"data":1,"prerenderedAt":26},["ShallowReactive",2],{"zoom:p5ch1z7-991-996-melun-complot-et-guerre-des-coalitions:fr":3},{"period":4,"chapter":16,"zoom":19},{"id":5,"title":6,"titleEn":7,"titleEs":8,"coverArtworkId":9,"range":10,"rangeEn":10,"rangeEs":10,"cover":11},"p5","Le Moyen Âge classique","High Middle Ages","Plena Edad Media","hannibal-alpes","987 → 1453",{"fileName":12,"filePageUrl":13,"imageUrl":14,"sourceLabel":15},"Facade-notre-dame-paris-ciel-bleu.JPG","https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Facade-notre-dame-paris-ciel-bleu.JPG","/assets/p5-moyen-age-classique-cover.png","Wikimedia Commons",{"id":17,"title":18},"p5ch1","Hugues Capet : naissance de la dynastie capétienne (987–996)",{"id":20,"title":21,"chapterId":17,"html":22,"hasEn":23,"isFallback":24,"seoDescription":25},"p5ch1z7","991–996 : Melun, complot et guerre des coalitions","\u003Cp>Sous Hugues Capet, l’autorité royale ne s’impose pas par une administration centralisée : elle se construit par des alliances. La résistance des grands n’est pas un accident : elle est le cadre même du pouvoir, et le roi doit survivre politiquement pour rendre sa dynastie durable.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>🏹 991 : Melun, coup de force et coalition\u003C/h2>\n\u003Cp>Au printemps \u003Cstrong>991\u003C/strong>, \u003Cstrong>Eudes de Blois\u003C/strong> s’empare de \u003Cstrong>Melun\u003C/strong> en soudoyant le châtelain et les milites du château. L’affaire est grave : Melun commande un axe proche du cœur capétien.\u003C/p>\n\u003Cp>La réaction est révélatrice du nouveau régime : une coalition se forme entre le roi, le comte d’Anjou et le duc de Normandie. Melun est reprise dès l’été, et Eudes recule. La lutte se prolonge : Eudes prend ensuite \u003Cstrong>Nantes\u003C/strong>, aussitôt reprise par \u003Cstrong>Foulques Nerra\u003C/strong>.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>🕵️ 993 : un projet de capture\u003C/h2>\n\u003Cp>En \u003Cstrong>993\u003C/strong>, Eudes, déçu de ne pas recevoir le titre de duc des Francs, s’allie à \u003Cstrong>Adalbéron de Laon\u003C/strong> autour d’un plan : faire capturer Hugues et Robert lors d’une rencontre projetée à \u003Cstrong>Metz\u003C/strong> avec l’empereur \u003Cstrong>Otton III\u003C/strong>, et placer sur le trône un prince carolingien. Le complot échoue : le roi et son fils, prévenus, le déjouent.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>🤝 995–996 : alliances mouvantes et fin d’un cycle\u003C/h2>\n\u003Cp>Inquiets de la montée de l’Angevin, \u003Cstrong>Richard Ier de Normandie\u003C/strong>, Eudes de Blois et \u003Cstrong>Baudouin IV de Flandre\u003C/strong> s’allient contre Anjou (995–996). Ce conflit, typique des années 990, montre un royaume gouverné par équilibres : le roi n’abolit pas les puissances princières, il compose avec elles.\u003C/p>\n\u003Cp>La séquence se clôt par deux morts rapprochées : \u003Cstrong>Eudes\u003C/strong> meurt en \u003Cstrong>mars 996\u003C/strong>, puis Hugues à l’automne de la même année. Le conflit ne disparaît pas, mais la dynastie, elle, tient.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>🧠 À retenir\u003C/h2>\n\u003Cul>\n\u003Cli>Melun (991) montre la vulnérabilité du domaine royal et l’efficacité des coalitions.\u003C/li>\n\u003Cli>Le complot (993) révèle que la couronne reste contestable.\u003C/li>\n\u003Cli>995–996 : la politique est un jeu d’alliances plus qu’un pouvoir “d’État”.\u003C/li>\n\u003C/ul>\n",true,false,"Sous Hugues Capet, l’autorité royale ne s’impose pas par une administration centralisée : elle se construit par des alliances. La résistance des grands n’est",1778543104206]