[{"data":1,"prerenderedAt":23},["ShallowReactive",2],{"zoom:p6ch2z13-1350-1351-angouleme-saintonge-et-montee-du-conflit-navarrais:fr":3},{"period":4,"chapter":13,"zoom":16},{"id":5,"title":6,"titleEn":7,"titleEs":8,"range":9,"rangeEn":9,"rangeEs":9,"covers":10},"p6","La Guerre de Cent Ans","The Hundred Years' War","La Guerra de los Cien Años","1328 → 1461",[11],{"filename":12,"url":12},"COMTE_Pierre-Charles_Sacre_de_Charles_VII_Huile_sur_toile.jpg",{"id":14,"title":15},"p6ch2","Jean II le Bon : captivité, crise intérieure et traité de Brétigny (1350–1364)",{"id":17,"title":18,"chapterId":14,"html":19,"hasEn":20,"isFallback":21,"seoDescription":22},"p6ch2z13","1350–1351 : Angoulême, Saintonge et montée du conflit navarrais","\u003Cp>Le conflit entre Jean II et Charles II de Navarre ne naît pas seulement d’une querelle de prestige : il s’enracine dans des \u003Cstrong>fiefs\u003C/strong>, des \u003Cstrong>réseaux\u003C/strong> et des décisions de gouvernement. L’affaire d’\u003Cstrong>Angoulême\u003C/strong> cristallise ces tensions dès les premiers mois du règne.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>🏰 Décembre 1350 : le comté d’Angoulême, un fief explosif\u003C/h2>\n\u003Cp>Charles II de Navarre estime avoir des droits sur le \u003Cstrong>comté d’Angoulême\u003C/strong>, au nom d’accords antérieurs et de compensations promises (châtellenies et arrangements territoriaux) qu’il juge non respectés. Or Jean II attribue le comté à son favori, \u003Cstrong>Charles de la Cerda\u003C/strong>, en \u003Cstrong>décembre 1350\u003C/strong>.\u003C/p>\n\u003Cp>Ce choix est un affront politique : il renforce un homme du parti royal et prive le Navarrais d’un point d’appui stratégique, tout en l’écartant symboliquement du partage des honneurs.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>🛡️ 1351 : reprise des opérations et campagne en Saintonge\u003C/h2>\n\u003Cp>Avec la mort de Philippe VI, la trêve de fait s’effrite et les tensions repartent. \u003Cstrong>Charles de la Cerda\u003C/strong>, nommé connétable, mène une campagne active en \u003Cstrong>Poitou\u003C/strong> et \u003Cstrong>Saintonge\u003C/strong>. Il prend \u003Cstrong>Saint‑Jean‑d’Angély\u003C/strong> le \u003Cstrong>11 août 1351\u003C/strong>, illustrant la volonté du pouvoir royal de reprendre l’initiative.\u003C/p>\n\u003Cp>La campagne a aussi une dimension intérieure : elle consolide la position de la Cerda, ce qui accentue mécaniquement le ressentiment navarrais.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>🧠 À retenir\u003C/h2>\n\u003Cul>\n\u003Cli>Angoulême devient un symbole : qui reçoit un fief reçoit aussi de l’influence.\u003C/li>\n\u003Cli>La réussite militaire de la Cerda renforce le parti royal et durcit le conflit avec la Navarre.\u003C/li>\n\u003C/ul>\n",true,false,"Le conflit entre Jean II et Charles II de Navarre ne naît pas seulement d’une querelle de prestige : il s’enracine dans des fiefs , des réseaux et des",1782343388919]