[{"data":1,"prerenderedAt":23},["ShallowReactive",2],{"zoom:p6ch2z16-1354-guines-avignon-et-le-risque-de-demembrement:fr":3},{"period":4,"chapter":13,"zoom":16},{"id":5,"title":6,"titleEn":7,"titleEs":8,"range":9,"rangeEn":9,"rangeEs":9,"covers":10},"p6","La Guerre de Cent Ans","The Hundred Years' War","La Guerra de los Cien Años","1328 → 1461",[11],{"filename":12,"url":12},"COMTE_Pierre-Charles_Sacre_de_Charles_VII_Huile_sur_toile.jpg",{"id":14,"title":15},"p6ch2","Jean II le Bon : captivité, crise intérieure et traité de Brétigny (1350–1364)",{"id":17,"title":18,"chapterId":14,"html":19,"hasEn":20,"isFallback":21,"seoDescription":22},"p6ch2z16","1354 : Guînes, Avignon et le risque de démembrement","\u003Cp>En \u003Cstrong>1354\u003C/strong>, la crise navarraise se mêle à la grande diplomatie franco‑anglaise. La perspective d’une paix globale peut sembler souhaitable, mais elle est explosive : elle redessine la souveraineté, et peut déclencher des coalitions internes.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>✍️ 6 avril 1354 : un accord de Guînes très favorable aux Anglais\u003C/h2>\n\u003Cp>Un accord est signé à \u003Cstrong>Guînes\u003C/strong> le \u003Cstrong>6 avril 1354\u003C/strong>. Il envisage de vastes concessions territoriales, avec une trêve prolongée. Même si l’accord doit être confirmé ailleurs, il montre une chose : la France est fragilisée au point que des solutions extrêmes deviennent discutables.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>🕍 Novembre 1354 : Avignon, intrigues et double jeu\u003C/h2>\n\u003Cp>À \u003Cstrong>Avignon\u003C/strong>, alors que les négociations se poursuivent, Charles II de Navarre cherche à empêcher une paix qui fermerait ses options. Il s’emploie à rester dans le jeu, à influencer les discussions et à préserver la possibilité d’alliances qui servent ses ambitions territoriales.\u003C/p>\n\u003Cp>Dans l’ombre, des pactes et promesses peuvent aller jusqu’à envisager un \u003Cstrong>démembrement\u003C/strong> du royaume, selon une logique de partage de sphères d’influence : couronne anglaise, mais redistribution de provinces et de droits à des alliés internes.\u003C/p>\n\u003Cp>Cette perspective renforce l’instabilité : à l’approche de la fin des trêves, chacun calcule ses soutiens, ses ports et ses routes de ravitaillement, comme si une reprise de la guerre devait s’accompagner d’une crise de souveraineté.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>🧠 À retenir\u003C/h2>\n\u003Cul>\n\u003Cli>1354 : la diplomatie extérieure et la crise intérieure s’alimentent.\u003C/li>\n\u003Cli>La peur d’une paix “imposée” renforce les intrigues et les coalitions.\u003C/li>\n\u003C/ul>\n",true,false,"En 1354 , la crise navarraise se mêle à la grande diplomatie franco‑anglaise. La perspective d’une paix globale peut sembler souhaitable, mais elle est",1782343389020]