[{"data":1,"prerenderedAt":23},["ShallowReactive",2],{"zoom:p6ch2z18-1355-1356-tensions-avec-le-dauphin-et-laffaire-de-rouen:fr":3},{"period":4,"chapter":13,"zoom":16},{"id":5,"title":6,"titleEn":7,"titleEs":8,"range":9,"rangeEn":9,"rangeEs":9,"covers":10},"p6","La Guerre de Cent Ans","The Hundred Years' War","La Guerra de los Cien Años","1328 → 1461",[11],{"filename":12,"url":12},"COMTE_Pierre-Charles_Sacre_de_Charles_VII_Huile_sur_toile.jpg",{"id":14,"title":15},"p6ch2","Jean II le Bon : captivité, crise intérieure et traité de Brétigny (1350–1364)",{"id":17,"title":18,"chapterId":14,"html":19,"hasEn":20,"isFallback":21,"seoDescription":22},"p6ch2z18","1355–1356 : tensions avec le dauphin et l’affaire de Rouen","\u003Cp>À la veille de Poitiers, la France n’est pas seulement menacée de l’extérieur : elle est traversée par des rivalités internes. La crise navarraise rebondit, la confiance s’effondre, et Jean II choisit une démonstration de force spectaculaire.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>🧭 Dauphin, Empire et soupçon politique\u003C/h2>\n\u003Cp>Le dauphin \u003Cstrong>Charles\u003C/strong> est pris dans des équilibres diplomatiques complexes : l’Empire, la Bourgogne et le Dauphiné forment un espace où s’entrecroisent alliances et rivalités. Dans ce contexte, la propagande et les intrigues jouent un rôle important : le camp navarrais cherche à opposer le fils au père et à isoler le roi.\u003C/p>\n\u003Cp>Pour calmer les inquiétudes, Jean II accorde au dauphin un grand apanage et des responsabilités, mais la méfiance demeure.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>🏰 5 avril 1356 : Rouen, arrestation de Charles de Navarre\u003C/h2>\n\u003Cp>Le \u003Cstrong>5 avril 1356\u003C/strong>, lors d’une réunion de nobles à \u003Cstrong>Rouen\u003C/strong>, Jean II surgit armé et fait arrêter \u003Cstrong>Charles II de Navarre\u003C/strong>. L’intervention est mise en scène comme un acte d’autorité souveraine : neutraliser un prince perçu comme dangereux, accusé de complots et tenu pour responsable d’une crise politique durable.\u003C/p>\n\u003Cp>Dans la foulée, \u003Cstrong>Jean V d’Harcourt\u003C/strong> et plusieurs compagnons sont arrêtés et exécutés. Le geste est volontairement exemplaire, mais il choque : en Normandie, il est perçu comme une violation des équilibres et des engagements, et il radicalise des fidélités.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>💥 Conséquences : la Normandie s’embrase, la guerre accélère\u003C/h2>\n\u003Cp>L’affaire de Rouen déclenche une cascade :\u003C/p>\n\u003Cul>\n\u003Cli>scandale chez une partie de la noblesse normande ;\u003C/li>\n\u003Cli>montée de la popularité du roi de Navarre dans les réseaux hostiles au roi ;\u003C/li>\n\u003Cli>reprise des chevauchées et bascules d’alliance.\u003C/li>\n\u003C/ul>\n\u003Cp>En \u003Cstrong>juin–juillet 1356\u003C/strong>, les offensives s’enchaînent, et la chevauchée du Prince Noir depuis la Guyenne mène directement à l’affrontement de \u003Cstrong>Poitiers\u003C/strong>.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>🧠 À retenir\u003C/h2>\n\u003Cul>\n\u003Cli>La crise navarraise devient une crise d’autorité ouverte.\u003C/li>\n\u003Cli>Rouen (avril 1356) accélère la polarisation des camps.\u003C/li>\n\u003Cli>La spirale intérieure et la reprise des chevauchées convergent vers Poitiers.\u003C/li>\n\u003C/ul>\n",true,false,"À la veille de Poitiers, la France n’est pas seulement menacée de l’extérieur : elle est traversée par des rivalités internes. La crise navarraise rebondit, la",1782343389128]