[{"data":1,"prerenderedAt":23},["ShallowReactive",2],{"zoom:p6ch2z20-19-septembre-1356-bataille-de-poitiers-nouaille-maupertuis:fr":3},{"period":4,"chapter":13,"zoom":16},{"id":5,"title":6,"titleEn":7,"titleEs":8,"range":9,"rangeEn":9,"rangeEs":9,"covers":10},"p6","La Guerre de Cent Ans","The Hundred Years' War","La Guerra de los Cien Años","1328 → 1461",[11],{"filename":12,"url":12},"COMTE_Pierre-Charles_Sacre_de_Charles_VII_Huile_sur_toile.jpg",{"id":14,"title":15},"p6ch2","Jean II le Bon : captivité, crise intérieure et traité de Brétigny (1350–1364)",{"id":17,"title":18,"chapterId":14,"html":19,"hasEn":20,"isFallback":21,"seoDescription":22},"p6ch2z20","19 septembre 1356 : bataille de Poitiers (Nouaillé‑Maupertuis)","\u003Cp>En \u003Cstrong>1356\u003C/strong>, la guerre reprend sous la forme de grandes chevauchées. Le \u003Cstrong>Prince Noir\u003C/strong> ravage le pays et cherche à éviter la bataille rangée : la stratégie anglaise est d’obliger l’adversaire à attaquer une position choisie, sous le feu de l’\u003Cstrong>arc long\u003C/strong>, puis de contre‑attaquer.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>🐎 La campagne de 1356 : pillage et poursuite\u003C/h2>\n\u003Cp>À l’été \u003Cstrong>1356\u003C/strong>, le Prince Noir repart de Guyenne pour une nouvelle campagne. Il échoue devant \u003Cstrong>Bourges\u003C/strong>, mais prend \u003Cstrong>Vierzon\u003C/strong> et sa garnison est massacrée. Alourdie par le butin, l’armée anglaise tente de regagner \u003Cstrong>Bordeaux\u003C/strong>.\u003C/p>\n\u003Cp>Jean II se lance à sa poursuite avec une armée plus nombreuse, dominée par la chevalerie lourdement armée. L’enjeu n’est pas seulement militaire : la noblesse veut restaurer son prestige après Crécy et répondre à l’accusation implicite d’impuissance à protéger le pays.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>⛪ Médiation et préparation anglaise\u003C/h2>\n\u003Cp>Avant l’affrontement, une médiation tente d’obtenir une trêve courte. Ce délai profite aux Anglais : ils se retranchent et préparent des positions défensives. L’arc long, par sa cadence de tir, joue un rôle central dans cette “guerre d’arrêt” où l’assaillant paie cher l’assaut.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>⚔️ Désordre français et choc des avant‑gardes\u003C/h2>\n\u003Cp>Au matin du \u003Cstrong>19 septembre 1356\u003C/strong>, un mouvement anglais est interprété de façon contradictoire par les chefs français. Deux maréchaux s’opposent sur la conduite à tenir et engagent l’action sans coordination complète.\u003C/p>\n\u003Cp>Les combats s’ouvrent dans de mauvaises conditions : attaques sur des chemins encaissés, lignes mal alignées, et pertes lourdes sous le feu des archers. Les corps de bataille s’engagent ensuite de façon désordonnée, ce qui amplifie l’avantage anglais.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>👑 Le roi à pied, la capture, et l’image du “roi‑chevalier”\u003C/h2>\n\u003Cp>Pour réduire la vulnérabilité des chevaux, le roi fait mettre pied à terre et combat au plus près. Il met à l’abri ses fils, ne gardant avec lui que le plus jeune, \u003Cstrong>Philippe\u003C/strong>, qui gagne alors son surnom de \u003Cstrong>“Hardi”\u003C/strong>.\u003C/p>\n\u003Cp>Jean II est finalement fait prisonnier avec son fils. La défaite est un désastre politique, mais la résistance du roi jusqu’au bout nourrit une image durable : celle d’un souverain chevaleresque, héroïque malgré l’échec.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>🧠 À retenir\u003C/h2>\n\u003Cul>\n\u003Cli>Poitiers est à la fois une défaite militaire et une crise de souveraineté.\u003C/li>\n\u003Cli>Le combat révèle divisions de commandement et fragilités tactiques françaises.\u003C/li>\n\u003Cli>La capture du roi déclenche une chaîne de crises (finances, États, Paris).\u003C/li>\n\u003C/ul>\n",true,false,"En 1356 , la guerre reprend sous la forme de grandes chevauchées. Le Prince Noir ravage le pays et cherche à éviter la bataille rangée : la stratégie anglaise",1782343389207]