[{"data":1,"prerenderedAt":23},["ShallowReactive",2],{"zoom:p6ch2z5-1360-traite-de-bretigny-rancon-et-nouveau-decoupage:fr":3},{"period":4,"chapter":13,"zoom":16},{"id":5,"title":6,"titleEn":7,"titleEs":8,"range":9,"rangeEn":9,"rangeEs":9,"covers":10},"p6","La Guerre de Cent Ans","The Hundred Years' War","La Guerra de los Cien Años","1328 → 1461",[11],{"filename":12,"url":12},"COMTE_Pierre-Charles_Sacre_de_Charles_VII_Huile_sur_toile.jpg",{"id":14,"title":15},"p6ch2","Jean II le Bon : captivité, crise intérieure et traité de Brétigny (1350–1364)",{"id":17,"title":18,"chapterId":14,"html":19,"hasEn":20,"isFallback":21,"seoDescription":22},"p6ch2z5","1360 : traité de Brétigny, rançon et nouveau découpage","\u003Cp>Le \u003Cstrong>traité de Brétigny\u003C/strong> (1360) marque une pause majeure dans la première phase de la guerre de Cent Ans. Pour libérer Jean II et stabiliser le royaume, la France accepte une paix très coûteuse.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>⛓️ Une paix née de la captivité\u003C/h2>\n\u003Cp>Après Poitiers, la monarchie négocie sous contrainte : la captivité du roi, les projets de paix discutés à Londres, et l’épuisement provoqué par les chevauchées rendent une sortie provisoire nécessaire. La paix se construit donc à la fois sur le champ de bataille et dans la crise intérieure.\u003C/p>\n\u003Cp>🔍 \u003Cstrong>\u003Ca href=\"/zoom/p6ch2z21\">Zoom – 1356–1360 : captivité de Jean II, traités de Londres et marche vers Brétigny\u003C/a>\u003C/strong>\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>🗺️ Une paix de territoires\u003C/h2>\n\u003Cp>Le traité redessine la carte de la souveraineté. L’Angleterre obtient une vaste principauté en pleine souveraineté dans l’ouest et le sud‑ouest, autour de la \u003Cstrong>Guyenne/Gascogne\u003C/strong>, et conserve des points clés comme \u003Cstrong>Calais\u003C/strong>. S’y ajoutent des régions et ensembles territoriaux qui renforcent durablement l’emprise anglaise (Poitou, Périgord, Limousin, Angoumois, Saintonge, Agenais et pays voisins).\u003C/p>\n\u003Cp>En miroir, Édouard III renonce à plusieurs prétentions et, surtout, à revendiquer la \u003Cstrong>couronne de France\u003C/strong> : l’accord cherche à désamorcer le cœur du conflit en séparant souveraineté territoriale et revendication dynastique.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>💰 Une paix de rançon\u003C/h2>\n\u003Cp>La rançon royale pèse sur les finances : elle oblige à lever des ressources et à organiser des transferts. Dans l’accord, la rançon est fixée autour de \u003Cstrong>trois millions d’écus\u003C/strong>, garantis par des \u003Cstrong>otages\u003C/strong> livrés à l’Angleterre.\u003C/p>\n\u003Cp>La paix n’efface pas les tensions sociales : elle les déplace sur la question fiscale, la gestion de la monnaie et la capacité de l’État à payer sans provoquer d’explosion politique.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>🕊️ Une trêve longue, mais fragile\u003C/h2>\n\u003Cp>Brétigny ouvre une trêve d’environ \u003Cstrong>neuf ans\u003C/strong>. Mais la rançon est mal payée, les frontières restent contestées et la guerre continue sous d’autres formes (compagnies, raids, pressions diplomatiques) avant la reprise ouverte du conflit.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>🧠 À retenir\u003C/h2>\n\u003Cul>\n\u003Cli>1360 : Brétigny met la rançon au cœur de la politique.\u003C/li>\n\u003Cli>La paix est une trêve longue, mais pas la fin de la guerre.\u003C/li>\n\u003C/ul>\n",true,false,"Le traité de Brétigny (1360) marque une pause majeure dans la première phase de la guerre de Cent Ans. Pour libérer Jean II et stabiliser le royaume, la France",1782343389510]