[{"data":1,"prerenderedAt":23},["ShallowReactive",2],{"zoom:p6ch3z13-1364-1375-reorganisation-de-larmee-montres-et-artillerie:fr":3},{"period":4,"chapter":13,"zoom":16},{"id":5,"title":6,"titleEn":7,"titleEs":8,"range":9,"rangeEn":9,"rangeEs":9,"covers":10},"p6","La Guerre de Cent Ans","The Hundred Years' War","La Guerra de los Cien Años","1328 → 1461",[11],{"filename":12,"url":12},"COMTE_Pierre-Charles_Sacre_de_Charles_VII_Huile_sur_toile.jpg",{"id":14,"title":15},"p6ch3","Charles V le Sage : reconquête, État et Schisme d’Occident (1364–1380)",{"id":17,"title":18,"chapterId":14,"html":19,"hasEn":20,"isFallback":21,"seoDescription":22},"p6ch3z13","1364–1375 : réorganisation de l’armée, montres et artillerie","\u003Cp>Pour reconquérir, Charles V ne peut pas se contenter d’appels féodaux irréguliers. Il profite du répit et des opérations contre les compagnies pour mettre sur pied une armée plus \u003Cstrong>encadrée\u003C/strong>, plus \u003Cstrong>mobile\u003C/strong> et plus \u003Cstrong>fiable\u003C/strong>.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>🧾 Financer la durée\u003C/h2>\n\u003Cp>Les finances sont redressées par une fiscalité plus régulière. L’effort militaire cesse d’être un “coup” ponctuel : il devient une capacité de l’État à payer dans le temps.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>🧑‍🤝‍🧑 De petites armées soldées\u003C/h2>\n\u003Cp>La lutte contre les compagnies sert de laboratoire : on identifie des capitaines sûrs, comme \u003Cstrong>Du Guesclin\u003C/strong>, \u003Cstrong>Olivier de Mauny\u003C/strong> ou \u003Cstrong>Olivier de Clisson\u003C/strong>, et on organise autour d’eux des unités de taille limitée, adaptées :\u003C/p>\n\u003Cul>\n\u003Cli>aux coups de main ;\u003C/li>\n\u003Cli>aux sièges ;\u003C/li>\n\u003Cli>au contrôle des routes.\u003C/li>\n\u003C/ul>\n\u003Cp>Une armée soldée de plusieurs milliers d’hommes devient possible. L’objectif est clair : éviter que des troupes démobilisées ne retournent au pillage.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>✅ Montres et contrôle\u003C/h2>\n\u003Cp>La solde n’est pas versée “à l’aveugle”. Les effectifs et l’équipement sont vérifiés lors de la \u003Cstrong>montre\u003C/strong> : le paiement est conditionné à la présence et à la qualité du matériel. Cette logique transforme la guerre en administration : le roi tient son armée par le contrôle.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>🏹 Archerie, arbalétriers et mobilité\u003C/h2>\n\u003Cp>Face à l’avantage anglais en archers, le pouvoir encourage l’entraînement et favorise les \u003Cstrong>concours de tir\u003C/strong>. L’armée emploie aussi des \u003Cstrong>arbalétriers\u003C/strong> spécialisés. Les troupes sont montées pour se déplacer vite, même si elles combattent souvent à pied, et elles sont renseignées par un réseau de messagers.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>💥 Artillerie : prendre les places\u003C/h2>\n\u003Cp>La reconquête repose sur la reprise de forteresses. Une artillerie plus importante est donc développée : dans les années 1370, certaines places capitulent sous un feu massif. L’artillerie devient un outil central de la stratégie de sièges.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>🧠 À retenir\u003C/h2>\n\u003Cul>\n\u003Cli>Charles V passe d’une guerre féodale à une guerre d’État : contrôle, solde, montres.\u003C/li>\n\u003Cli>La mobilité et les sièges deviennent plus importants que la bataille rangée.\u003C/li>\n\u003Cli>L’artillerie renforce la capacité à reprendre vite des places fortes.\u003C/li>\n\u003C/ul>\n",true,false,"Pour reconquérir, Charles V ne peut pas se contenter d’appels féodaux irréguliers. Il profite du répit et des opérations contre les compagnies pour mettre sur",1782343390162]