[{"data":1,"prerenderedAt":23},["ShallowReactive",2],{"zoom:p6ch3z14-1364-1377-isoler-langleterre-par-la-diplomatie-et-les-alliances:fr":3},{"period":4,"chapter":13,"zoom":16},{"id":5,"title":6,"titleEn":7,"titleEs":8,"range":9,"rangeEn":9,"rangeEs":9,"covers":10},"p6","La Guerre de Cent Ans","The Hundred Years' War","La Guerra de los Cien Años","1328 → 1461",[11],{"filename":12,"url":12},"COMTE_Pierre-Charles_Sacre_de_Charles_VII_Huile_sur_toile.jpg",{"id":14,"title":15},"p6ch3","Charles V le Sage : reconquête, État et Schisme d’Occident (1364–1380)",{"id":17,"title":18,"chapterId":14,"html":19,"hasEn":20,"isFallback":21,"seoDescription":22},"p6ch3z14","1364–1377 : isoler l’Angleterre par la diplomatie et les alliances","\u003Cp>La reconquête de Charles V n’est pas seulement militaire. Elle repose aussi sur une idée : rendre la guerre anglaise plus coûteuse en \u003Cstrong>réduisant ses alliés\u003C/strong>, en limitant ses mercenaires, et en gagnant la supériorité maritime par des alliances.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>🏛️ L’Empire : empêcher les renforts\u003C/h2>\n\u003Cp>Charles V entretient une relation suivie avec l’empereur \u003Cstrong>Charles IV\u003C/strong>. En \u003Cstrong>1372\u003C/strong>, il obtient que l’enrôlement de mercenaires allemands dans l’armée anglaise soit entravé. Même sans bataille, c’est un gain stratégique : moins d’hommes, plus de coût pour l’Angleterre.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>⛪ Avignon : centre diplomatique\u003C/h2>\n\u003Cp>La papauté et Avignon jouent un rôle clé : dispenses, arbitrages, légitimité. L’élection de \u003Cstrong>Grégoire XI\u003C/strong> (1370), pape français, renforce l’influence diplomatique du royaume, même si la politique pontificale obéit d’abord à ses propres intérêts.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>🌊 L’alliance castillane : clef maritime\u003C/h2>\n\u003Cp>Après la guerre civile castillane, \u003Cstrong>Henri II\u003C/strong> devient un allié solide. Cette alliance pèse directement sur la mer : elle contribue à la défaite anglaise à \u003Cstrong>La Rochelle\u003C/strong> (1372), ce qui gêne l’acheminement de renforts et de solde vers l’Aquitaine.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>🏴 Écosse, Galles, Nord\u003C/h2>\n\u003Cp>En \u003Cstrong>1371\u003C/strong>, Charles V réactive la \u003Cstrong>Auld Alliance\u003C/strong> avec les Écossais. Il soutient aussi des prétendants ou opposants aux Anglais, comme \u003Cstrong>Owain Lawgoch\u003C/strong> (lié au pays de Galles), et cherche des appuis au nord pour élargir le front diplomatique.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>🐍 Neutraliser les alliés anglais : Navarre et Flandre\u003C/h2>\n\u003Cp>La Navarre est une menace directe : forteresses, passages, bascules d’alliance. Après Cocherel, la monarchie agit pour empêcher que les places navarraises servent de bases. La pression politique et les négociations conduisent à un retour sous contrainte dans l’orbite française.\u003C/p>\n\u003Cp>En Flandre, l’enjeu est économique (la laine anglaise) et dynastique. La diplomatie se joue à Avignon autour des dispenses matrimoniales : empêcher une grande principauté anglo‑flamande au nord est un objectif central.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>🧠 À retenir\u003C/h2>\n\u003Cul>\n\u003Cli>Charles V cherche l’isolement anglais : mercenaires, mariages, alliances et mer.\u003C/li>\n\u003Cli>Castille et Écosse sont des leviers majeurs pour menacer l’Angleterre et l’Aquitaine.\u003C/li>\n\u003C/ul>\n",true,false,"La reconquête de Charles V n’est pas seulement militaire. Elle repose aussi sur une idée : rendre la guerre anglaise plus coûteuse en réduisant ses alliés , en",1782343390195]