[{"data":1,"prerenderedAt":23},["ShallowReactive",2],{"zoom:p6ch4z9-1383-1385-croisade-de-norwich-et-pacification-de-la-flandre:fr":3},{"period":4,"chapter":13,"zoom":16},{"id":5,"title":6,"titleEn":7,"titleEs":8,"range":9,"rangeEn":9,"rangeEs":9,"covers":10},"p6","La Guerre de Cent Ans","The Hundred Years' War","La Guerra de los Cien Años","1328 → 1461",[11],{"filename":12,"url":12},"COMTE_Pierre-Charles_Sacre_de_Charles_VII_Huile_sur_toile.jpg",{"id":14,"title":15},"p6ch4","Charles VI : minorité, folie et guerre civile (1380–1422)",{"id":17,"title":18,"chapterId":14,"html":19,"hasEn":20,"isFallback":21,"seoDescription":22},"p6ch4z9","1383–1385 : croisade de Norwich et pacification de la Flandre","\u003Cp>Roosebeke n’éteint pas immédiatement la crise flamande. La Flandre reste un espace où se croisent : guerre de Cent Ans, commerce de la laine, et Grand Schisme. Entre 1383 et 1385, le théâtre flamand devient un terrain d’affrontements indirects et d’équilibres négociés.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>⛪ Croisade et guerre : l’expédition d’Henri Despenser (1383)\u003C/h2>\n\u003Cp>Dans le contexte du Schisme, le camp romain riposte : \u003Cstrong>Urbain VI\u003C/strong> soutient une \u003Cstrong>croisade\u003C/strong> prêchée en Angleterre par \u003Cstrong>Henri Despenser\u003C/strong>, évêque de Norwich. En 1383, l’expédition débarque à \u003Cstrong>Calais\u003C/strong> et occupe des places du littoral (Dunkerque, Bergues, Bourbourg…), avant de tenter le siège d’\u003Cstrong>Ypres\u003C/strong>.\u003C/p>\n\u003Cp>La réaction franco‑bourguignonne est rapide : l’armée est convoquée, les Anglais reculent, et l’expédition finit par se retirer, laissant l’impression d’une opération coûteuse et politiquement ambiguë.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>👑 1384 : succession en Flandre et montée en puissance bourguignonne\u003C/h2>\n\u003Cp>À la mort de \u003Cstrong>Louis de Male\u003C/strong> (janvier 1384), \u003Cstrong>Philippe le Hardi\u003C/strong> affirme la succession par des entrées solennelles : il s’agit de montrer que la Flandre est tenue, et que l’ordre revient. Une trêve temporaire limite les hostilités, mais la question de \u003Cstrong>Gand\u003C/strong> reste ouverte.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>🏰 1385 : Damme et traité de Tournai\u003C/h2>\n\u003Cp>Après la reprise des combats, les Français et les Bourguignons reprennent \u003Cstrong>Damme\u003C/strong> (28 août 1385). Gand est isolée et poussée à négocier. Le \u003Cstrong>traité de Tournai\u003C/strong> (18 décembre 1385) rétablit la paix dans le comté :\u003C/p>\n\u003Cul>\n\u003Cli>pardon et confirmation de privilèges en échange de la soumission ;\u003C/li>\n\u003Cli>compromis destiné à préserver la prospérité des villes drapières ;\u003C/li>\n\u003Cli>stabilisation utile à une politique de trêve plus large.\u003C/li>\n\u003C/ul>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>🧠 À retenir\u003C/h2>\n\u003Cul>\n\u003Cli>La Flandre est un carrefour : économie, Schisme, et rivalité franco‑anglaise.\u003C/li>\n\u003Cli>1383–1385 montre une “pacification négociée” : réprimer quand il faut, pardonner pour gouverner.\u003C/li>\n\u003C/ul>\n",true,false,"Roosebeke n’éteint pas immédiatement la crise flamande. La Flandre reste un espace où se croisent : guerre de Cent Ans, commerce de la laine, et Grand Schisme.",1782343388591]