[{"data":1,"prerenderedAt":37},["ShallowReactive",2],{"hreflang:/zoom/p7ch6z4-les-funerailles-et-la-memoire-de-francois-ii":3,"zoom:p7ch6z4-les-funerailles-et-la-memoire-de-francois-ii:fr":7},{"fr":4,"en":5,"es":6},"/zoom/p7ch6z4-les-funerailles-et-la-memoire-de-francois-ii","/en/zoom/p7ch6z4-the-funeral-and-memory-of-francis-ii","/es/zoom/p7ch6z4-las-exequias-y-la-memoria-de-francisco-ii",{"period":8,"chapter":27,"zoom":30},{"id":9,"title":10,"titleEn":11,"titleEs":12,"range":13,"rangeEn":13,"rangeEs":13,"covers":14},"p7","La Renaissance","Renaissance","Renacimiento","1461 → 1610",[15,18,21,24],{"filename":16,"url":17},"British_-_Field_of_the_Cloth_of_Gold_-_Google_Art_Project.jpg","https://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/British_-_Field_of_the_Cloth_of_Gold_-_Google_Art_Project.jpg?width=1600",{"filename":19,"url":20},"Marignan-1515-francois1er.jpg","https://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Marignan-1515-francois1er.jpg?width=1600",{"filename":22,"url":23},"ChateauDeChambord.jpg","https://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/ChateauDeChambord.jpg?width=1600",{"filename":25,"url":26},"Henri_IV_Toschi_(format_original).jpg","https://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Henri_IV_Toschi_(format_original).jpg?width=1600",{"id":28,"title":29},"p7ch6","François II : le roi éphémère et les débuts des guerres de Religion (1559-1560)",{"id":31,"title":32,"chapterId":28,"html":33,"hasEn":34,"isFallback":35,"seoDescription":36},"p7ch6z4","Les funérailles et la mémoire de François II","\u003Cp>Au-delà des circonstances de sa mort déjà racontées, le sort réservé au corps de François II — en particulier à son cœur, séparé du reste de sa dépouille selon un usage funéraire propre aux rois de France — et le destin de ceux qui lui survécurent éclairent la mémoire laissée par ce règne de dix-sept mois.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>🕯️ Le transport du corps et la sépulture\u003C/h2>\n\u003Cp>Le corps du roi fut conduit de l’hôtel Groslot d’Orléans jusqu’à la basilique de \u003Cstrong>Saint-Denis\u003C/strong>, nécropole traditionnelle des rois de France, où il fut inhumé aux côtés de ses prédécesseurs à la fin du mois de décembre 1560, au terme de cérémonies plus sobres que celles données à son père Henri II l’année précédente. Conformément à l’usage, son cœur fut prélevé et destiné à un monument séparé, d’abord conservé au couvent des Célestins de Paris — lieu de sépulture traditionnel des cœurs royaux.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>🏛️ Le monument du cœur, une œuvre à part\u003C/h2>\n\u003Cp>Ce monument, exécuté entre 1562 et 1570 sur les plans du \u003Cstrong>Primatice\u003C/strong> par les sculpteurs \u003Cstrong>Ponce Jacquiot\u003C/strong> et \u003Cstrong>Jean Leroux\u003C/strong>, prenait la forme d’un piédestal triangulaire en marbre blanc surmonté d’une colonne, elle-même couronnée d’une urne de bronze contenant le cœur, que sommait la figure d’un enfant portant la couronne royale — cette dernière partie disparut au moment de la Révolution. La colonne elle-même échappa de justesse à la fonte révolutionnaire de 1792 grâce à \u003Cstrong>Alexandre Lenoir\u003C/strong>, qui la fit déposer au musée des Monuments français ; elle y demeura jusqu’en 1817, date à laquelle elle fut transférée à la basilique de Saint-Denis, où elle se trouve toujours aujourd’hui — un rare vestige funéraire de ce règne à avoir traversé les siècles.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>👑 Marie Stuart et l’image d’un règne effacé\u003C/h2>\n\u003Cp>Veuve à dix-huit ans à peine, \u003Cstrong>Marie Stuart\u003C/strong> demeura en France jusqu’en août 1561 avant de regagner un royaume d’Écosse devenu majoritairement protestant, où elle affronta l’hostilité de John Knox avant d’être finalement contrainte à l’exil, puis exécutée en Angleterre en 1587 sur ordre d’Élisabeth Ire. François II lui-même laissa dans l’historiographie l’image d’un roi effacé, entièrement dominé par ses oncles Guise, dont le bref passage sur le trône n’aura guère laissé de trace propre — sinon d’avoir, par sa mort prématurée et sans descendance, ouvert la voie à la régence de sa mère Catherine de Médicis, qui allait exercer le pouvoir réel pendant près de trente ans.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>🧠 À retenir\u003C/h2>\n\u003Cul>\n\u003Cli>Inhumation à Saint-Denis fin décembre 1560 ; le cœur, séparé selon l’usage, fut d’abord conservé au couvent des Célestins\u003C/li>\n\u003Cli>Monument du cœur conçu par le \u003Cstrong>Primatice\u003C/strong>, exécuté par Ponce Jacquiot et Jean Leroux entre 1562 et 1570\u003C/li>\n\u003Cli>La colonne du monument, sauvée de la fonte révolutionnaire par Alexandre Lenoir, rejoignit Saint-Denis en 1817, où elle demeure visible\u003C/li>\n\u003Cli>\u003Cstrong>Marie Stuart\u003C/strong>, veuve à 18 ans, regagna l’Écosse en 1561 avant un destin tragique achevé par son exécution en 1587\u003C/li>\n\u003Cli>François II laisse l’image d’un roi effacé, dont la mort prématurée ouvrit la voie à la régence de Catherine de Médicis\u003C/li>\n\u003C/ul>\n\u003Chr>\n\u003Cp>\u003Cstrong>Fin du chapitre sur François II. Prochain chapitre : Charles IX et la régence de Catherine de Médicis.\u003C/strong>\u003C/p>\n",true,false,"Au-delà des circonstances de sa mort déjà racontées, le sort réservé au corps de François II — en particulier à son cœur, séparé du reste de sa dépouille selon",1786625666511]