[{"data":1,"prerenderedAt":37},["ShallowReactive",2],{"hreflang:/zoom/p7ch7z3-le-siege-de-la-rochelle-le-role-ambigu-de-francois-de-la-noue":3,"zoom:p7ch7z3-le-siege-de-la-rochelle-le-role-ambigu-de-francois-de-la-noue:fr":7},{"fr":4,"en":5,"es":6},"/zoom/p7ch7z3-le-siege-de-la-rochelle-le-role-ambigu-de-francois-de-la-noue","/en/zoom/p7ch7z3-the-siege-of-la-rochelle-the-ambiguous-role-of-francois-de-la-noue","/es/zoom/p7ch7z3-el-sitio-de-la-rochelle-el-ambiguo-papel-de-francois-de-la-noue",{"period":8,"chapter":27,"zoom":30},{"id":9,"title":10,"titleEn":11,"titleEs":12,"range":13,"rangeEn":13,"rangeEs":13,"covers":14},"p7","La Renaissance","Renaissance","Renacimiento","1461 → 1610",[15,18,21,24],{"filename":16,"url":17},"British_-_Field_of_the_Cloth_of_Gold_-_Google_Art_Project.jpg","https://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/British_-_Field_of_the_Cloth_of_Gold_-_Google_Art_Project.jpg?width=1600",{"filename":19,"url":20},"Marignan-1515-francois1er.jpg","https://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Marignan-1515-francois1er.jpg?width=1600",{"filename":22,"url":23},"ChateauDeChambord.jpg","https://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/ChateauDeChambord.jpg?width=1600",{"filename":25,"url":26},"Henri_IV_Toschi_(format_original).jpg","https://commons.wikimedia.org/wiki/Special:FilePath/Henri_IV_Toschi_(format_original).jpg?width=1600",{"id":28,"title":29},"p7ch7","Charles IX : la régence de Catherine de Médicis et les premières guerres de Religion (1560-1574)",{"id":31,"title":32,"chapterId":28,"html":33,"hasEn":34,"isFallback":35,"seoDescription":36},"p7ch7z3","Le siège de La Rochelle : le rôle ambigu de François de La Noue","\u003Cp>Derrière le récit d’un siège classique opposant assiégeants et assiégés se cache une figure autrement plus trouble : celle de François de La Noue, envoyé par le roi lui-même pour négocier avec La Rochelle avant de s’y trouver malgré lui à la tête de sa défense.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>🦾 Bras-de-Fer, capitaine au service de deux camps\u003C/h2>\n\u003Cp>\u003Cstrong>François de La Noue\u003C/strong>, surnommé « Bras-de-Fer » depuis qu’un bras mécanique lui avait été confectionné par un artisan rochelais après l’amputation de son bras gauche, fracassé par une balle au siège de Fontenay-le-Comte en 1570, était l’un des capitaines protestants les plus respectés de son temps — autant par les huguenots que par la cour elle-même. C’est précisément cette double confiance qui le conduisit, en novembre 1572, à être envoyé par Charles IX pour négocier avec La Rochelle au lendemain du massacre de la Saint-Barthélemy. Sur place, les habitants lui demandèrent d’assurer leur défense ; La Noue accepta, avec l’accord même du roi qui l’avait dépêché — une situation pour le moins ambiguë, où l’émissaire royal devenait le chef militaire de la résistance qu’il était censé désamorcer.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>⚔️ Un désaccord qui le pousse à partir\u003C/h2>\n\u003Cp>La Noue ne parvint pas à résoudre la crise par la négociation, et lorsque le duc d’Anjou — frère du roi et futur Henri III — arriva le \u003Cstrong>11 février 1573\u003C/strong> à la tête d’une armée de \u003Cstrong>vingt-huit mille hommes\u003C/strong> pour prendre en personne le commandement du siège, la situation bascula dans l’affrontement ouvert. En désaccord avec les Rochelais les plus déterminés à résister jusqu’au bout, La Noue quitta la ville dès le \u003Cstrong>12 mars 1573\u003C/strong> pour observer la suite des opérations depuis le camp royal — un départ qui en dit long sur la complexité de son rôle, entre fidélité à la cause protestante et loyauté à la couronne qui l’avait envoyé.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>💥 L’assaut manqué et le dénouement inattendu\u003C/h2>\n\u003Cp>Le siège se poursuivit sans lui durant plusieurs mois, jusqu’à l’arrivée de six mille renforts suisses le 23 mai 1573. Trois jours plus tard, le \u003Cstrong>26 mai\u003C/strong>, un assaut général lancé par les troupes catholiques tourna au désastre. Quelques jours après cet échec, le 28 mai, le duc d’Anjou apprit son élection inattendue au trône de Pologne : pressé de rallier son nouveau royaume plutôt que de s’enliser davantage devant une ville qui refusait de céder, il accorda aux Rochelais des conditions de paix inhabituellement favorables, mettant fin à un siège que ni les renforts ni les assauts n’étaient parvenus à faire aboutir par les armes.\u003C/p>\n\u003Chr>\n\u003Ch2>🧠 À retenir\u003C/h2>\n\u003Cul>\n\u003Cli>\u003Cstrong>François de La Noue\u003C/strong>, dit « Bras-de-Fer » depuis l’amputation de son bras à Fontenay-le-Comte en 1570, fut envoyé par Charles IX négocier avec La Rochelle en novembre 1572, avant d’en devenir, avec l’accord du roi, le défenseur\u003C/li>\n\u003Cli>\u003Cstrong>11 février 1573\u003C/strong> : arrivée du duc d’Anjou avec 28 000 hommes pour diriger le siège en personne\u003C/li>\n\u003Cli>\u003Cstrong>12 mars 1573\u003C/strong> : La Noue quitte la ville, en désaccord avec les partisans de la résistance à outrance\u003C/li>\n\u003Cli>\u003Cstrong>26 mai 1573\u003C/strong> : un assaut général catholique échoue, quelques jours avant que l’élection du duc d’Anjou au trône de Pologne ne précipite la fin négociée du siège\u003C/li>\n\u003C/ul>\n\u003Chr>\n\u003Cp>\u003Cstrong>Prochain zoom\u003C/strong> : La mort de Charles IX, autopsie et postérité.\u003C/p>\n",true,false,"Derrière le récit d’un siège classique opposant assiégeants et assiégés se cache une figure autrement plus trouble : celle de François de La Noue, envoyé par",1786625666864]